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21/09/2017 23:11

L’élection surprise de « Mak-Rond », le jupitérien.

 

On commence à avoir des explications cohérentes

 

 

Depuis que je suis londonien, je lis beaucoup plus de « papiers » francophones que quand j’étais vénitien. C’est comme ça : Je m’étais fait à la langue de Dante, Shakespeare, j’ai encore beaucoup de mal. Je me croyais presque bilingue, bé c’est vrai mais à condition d’avoir à mes côtés des « secrétaires » vraiment bilingues, elles…

Du coup, tout-à-fait par hasard, je tombe sur des fiches de lecture des derniers ouvrages parus sur le continent.

Notamment Debray (Le Nouveau Pouvoir, Éditions du Cerf) et Taguieff (Macron : miracle ou mirage ?, Éditions de l’Observatoire).

Bon, je n’en lirai pas plus, c’est tellement entendu… et ce ne sont pas des auteurs que j’ai eu l’honneur de côtoyer (Titeuf, encore…).

 

Pour le premier, l’élection de « Jupiter » serait le résultat de la profonde mutation culturelle que dénonçait déjà son précédent ouvrage. Il y dressait déjà le constat de la dissolution de notre identité nationale dans la culture anglo-saxonne mondialisée. Constant dans ses certitudes, nous serions désormais « tous des Américains », mais aussi des Scandinaves : « liberté, égalité, fraternité » s’accompagnerait de « probité, chasteté, sobriété ».

Là, j’adore, parce que les « suédoises & danoises » que je peux croiser à Londres, pour être chastes, c’est une expérience absolument intéressante… vraiment !

 

Mais il explique aussi « l’accident électoral » par la conjonction de six facteurs :

1) Le nombre ultra-majoritaire de non-inscrits sur les listes, abstentionnistes, votes blancs (sans précédent historique) ;

2) Le système électoral majoritaire à deux tours qui empêche l’émergence d’offres politiques nouvelles ;

3) L’effet repoussoir du « F-Haine » (devenu « Haine-F ») et de « Marinella-tchi-tchi » (Il faut dire qu’elle a été particulièrement « mauvaise » dans tous les sens du terme à l’occasion du débat de l’entre-deux tours) ;

4) L’irresponsable attitude des « Républicains-démocrates » et de leur champion ;

5) Les moyens médiatico-financiers colossaux apportés au soutien de « Mak-Rond » ;

6) Leur utilisation très maligne pour une « arnaque » électorale inouïe (qui n’existe que dans le tiers-monde).

Le mek, même s’il perçoit un peu de l’écume de surface, il n’explique rien d’autre et passe à côté des réalités.

 

Taguieff lui recense différentes hypothèses pour comprendre « la marche triomphale » de « Manu » et cerne celle qui est relayée par « Jupiter » lui-même et ses zélateurs, faisant de « Mak-Rond » une sorte de « miracle », un nouveau de Gaulle, surgissant « des profondeurs de la nation » pour « redonner un sang neuf et un espoir au peuple français ».

Ce serait assez marrant, en effet si cette hypothèse, à peine identifiée, était aussitôt écartée par l’auteur : Il ne croit pas au « miracle » mais plutôt à « un mirage ».

Loin d’être « un sursaut démocratique », l’élection des « Républicains-en-marche-même-pas-en-rêve » lui apparaît, au contraire, comme le résultat de la décomposition du système politique « Gauloisien ».

Ce n’est pas faux, mais ça reste insuffisant.

 

Soyons sérieux : Le tissu industriel et agricole gauloisien est détruit. Le PIB par habitant a reculé en euros constants au niveau de celui de 2004, et marque un recul en euros courants pour une fange toujours plus nombreuse de la population sur la même période, chômage de masse aidant.

On est passé en vingt-cinq ans d’une quote-part industrielle dans le PIB de 30 % à 12 %. Et c’est là la clé de la quasi-réussite des deux candidats « populistes » qui encadraient « Mak-Rond » au soir du premier tour, « Mes-Luches » (frangins « trois-points » qui croyait à ses chances) et « Marinella-tchi-tchi » (qui était persuadée de ne pas pouvoir perdre).

Plantés tous les deux à la faveur d’un hold-up fabuleux assis sur une abstention massive qui fragilise le quinquennat.

Et puis alors, la catastrophe des législatives n’a fait que confirmer les choses…

 

Enfin quoi, réfléchissez donc à cette débandade généralisée des partis établis à l’occasion la formation du premier gouvernement où quasiment tout le monde a su retourner sa veste en deux temps trois mouvements (ce qui en dit long sur l’état de délitement du paysage politique du pays), les ceux-ce restés sur la touche ou renvoyés au vestiaire à l’occasion du second gouvernement, s’espérant être finalement provisoirement cantonnés sur le banc des remplaçants…

Et puis encore, cette « chambre » totalement inexpérimentée, qui merdoie un maximum avant de partir en vacances, tel qu’il faut des « séminaires de recadrage » dès avant la rentrée, c’est-y pas fabuleux ?

J’en viens même à me demander si le « tirage au sort » – que je soutiens depuis toujours, au moins pour le Sénat – est une solution viable.

C’est vous dire…

 

En fait, où qu’on tourne le regard, tout le monde me semble passer à côté des réalités profondes.

Elles sont pourtant simples à comprendre :

 

1 – « On ne peut plus faire confiance aux peuples ! » Maintenant, c’est une certitude confirmée depuis le début 2016.

Dès que vous lui donnez la parole (institutions démocratiques obligent), il ne fait que des konneries : Les élections autrichiennes, néerlandaises, le Brexit, la réforme « Rein-z’y » et, summum, l’élection de « Trompe » contre « Il-a-rit » à qui « Haut-bas-Mât » et quantité de démocrates de l’establishment avaient ouvert un boulevard, jusqu’à même forcer les Républicains à présenter un clown improbable contre elle…

Résultat, le TAFTA est enterré, l’ALENA va être renégocié, le puissant GIEC et ses lobbies engoncés durablement dans l’ornière, « l’Eau-bât-mat-care » en péril, les relations internationales et commerciale redevenues aléatoires et tendues sur tous les front… Et ça, l’imprévisibilité, le monde de la finance n’aime pas du tout.

Par-dessus le marché, la construction de l’Europe (et derrière l’Otan) aurait été hyper-fragilisée si le second tour « Gauloisien » avait été kidnappé par « Mes-Luches » et « Marinella-tchi-tchi ».

L’horreur…

 

2 – Pas d’autres solutions que d’intervenir pour diminuer les risques d’une explosion du continent européen au moment où les tensions s’accumulent partout autour de la planète. À la façon de Vladimir Ilitch Oulianov (dit aussi Lénine) : Une minorité « éclairée » doit conduire le peuple !

Questions : En faveur de qui et comment ?

 

2.1 – Qui ? L’offre politique « Gauloisienne » se résume à peu de chose. Si l’on fait confiance aux sondages, « Marinella-tchi-tchi » est de toute façon présente au second tour. La tendance peut être renversée, mais y a-t-on intérêt ?

Aucunement : Elle peut et doit servir de « repoussoir » !

Ce qu’elle a parfaitement réalisé…

Contre qui ?

 

– À « drôate », « Bling-bling » est cuit et peu fiable avec sa résolution de « moraliser » la finance mondiale : Exit.

Le concurrent le mieux placé – toujours d’après les études d’opinion – c’est « Juppette ». Mais lui, c’est le fils adultérin du « Chi » et le « Chi », pas question depuis sa « sortie » contre la guerre en Irak : Exit.

Mais au pire, on fera avec. « Ils » ont bien fait 5 ans avec « Tagada-à-la-fraise-des-bois » et son ennemi qui ne vote pas…

Et pour ça, il faut mettre un « nul-crédible » en travers de son chemin.

Le « nul », parmi les nuls, il y en avait plusieurs, dont « Fifi-le-souteneur », « Coopé-rative » et « LeMaire ».

Or, ce dernier reste un « espoir » pour 2022. Un type brillant mais qui n’a pas encore assez mûri dans les ministères, pas jugé assez fiable. Restait donc « Fifi-le-souteneur », dit la « serpillière-à-Bling-bling » qui peut jouer le parfait « idiot-utile » d’autant que les dossiers sur sa probité-personnelle sont nombreux.

On sait ça à travers les réseaux anglo-saxons : Son épouse a été suffisamment discrète pendant 5 ans sur le continent, mais les « services » ont des dossiers épais à son sujet, car outre-Manche, elle a été nettement plus diserte.

Après, il s’agira de l’éliminer dès tout juste désigné par la primaire.

Les « réseaux » se disent prêts.

 

– À « gôche », on sait que si « Bling-bling » est éliminé, compte tenu de son bilan indéfendable et catastrophique, « Tagada-à-la-fraise-des-bois » n’ira pas.

D’autant que son ambition personnelle reste de pourrir la vie à ses « frondeurs » jusqu’à a fin des temps – ceux qui le lui ont tellement savonné son quinquennat triomphal – et d’éliminer son « premier-sinistre » d’alors (« Menuet-Valse ») qui n’en fait qu’à sa tête tellement il est bouffé par l’ambition (la maladie perpétuelle de l’Hôtel Matignon…).

D’ailleurs, pour ça, il a déjà mis en place une « pilule-empoisonnée » qu’il fait monter en puissance : « Manu-Mak-Rond » !

L’accord entre les deux hommes est clair : Il monte son parti (un mouvement) à charge pour lui de ratisser au centre et il est prévu qu’il se désiste à son profit au moment où le « Capitaine de pédalo » se déclare, juste après la primaire de « droâte ».

Au plus tard en novembre 2016, barrant ainsi la route à tous les autres…

 

– Reste à trouver « le plus nul » à « gôche » parce que « Tagada-à-la-fraise-des-bois », si c’est le bon cheval contre « Bling-bling », il n’est probablement pas à la hauteur (question de carrure) contre « Marinella-tchi-tchi ».

Et pas question de prendre le moindre risque avec ce pays forcément porte d’entrée du continent sur l’océan atlantique (dont on se souvient aussi que le « Chi » avait refusé le survol pour aller bombarder la Libye).

Et là, ils sont pléthores entre les « frondeurs », les « has-been » et l’ex-premier-sinistre, « Menuet-Valse ».

Lui, on n’en veut plus depuis qu’il a dévoyé les lois « Mak-ronds », leur lettre et l’esprit.

L’hésitation a été longue entre les tenants de « Monte-et-bourre-la » qui a eu le tort de se mettre à dos une grande partie de l’industrie mondiale (Titan, Florange & Cie) et « Âme-mont ». Celui-là, il peut encore faire de l’ombre à « Mes-Luches », ce qui n’est pas plus mal.

Ce sera donc lui.

 

2.2 – Mais cela ne répond pas totalement à la question du « qui ». Si on sait qui on ne veut pas, il reste encore à trouver le « social-mou », européen convaincu, surtout, qui a une assez bonne hauteur de vue transnationale pour ne pas être une gêne à la construction d’un ordre mondial « apaisé ».

« Bébé-Roux » pourrait répondre au cahier des charges, mais il n’a peut-être pas la probité nécessaire, usé par des années et des années d’occasions perdues : Un « has-been » lui aussi.

 

« Mak-Rond », trop jeune en disent les uns, pas assez « mûrs » en prétendent d’autres, pas encore « éprouvé », mais lui y croit.

En tout cas, il est parti pour, pour être passé certes en choix de « seconde-main » par l’ENÂ – même si ce n’est pas vraiment une ékole d’excellence, ni dans le management ni en sciences politiques, mais c’est déjà pas mal – en plus de ses divers DEA – et il est passé par la banque des « boucliers-rouges ».

Il n’y a pas fait des étincelles, mais depuis il est à l’abri des tentations d’argent pour ne pas être pourrissables par la corruption-endémique qui mine le pays depuis deux décennies (voire plus…).

Et puis il a passé les « tests » de la Trilatérale, de Bilderberg en 2014 et même il a reçu une formation réservée au « Young Leader » de la French American Foundation…

Alors pourquoi pas ?

 

– D’autant qu’il est jeune, représente le renouveau, est présenté par « D’@tali » (un « frère ») qui s’en porte garant pour avoir fait partie de l’équipe qui a travaillé en 2007 sur son rapport remis à « Bling-bling », collabore régulièrement aux travaux des « Gracques », a l’appui « d’Al-Hun-Mink » (autre « frère ») et sort du « château » pour y avoir été secrétaire général adjoint.

Passé sous le bandeau, il coche presque toutes les cases : Seul point noir, sa vie privée et intime, disons… « hors-normalité »…

Mais il donne des gages assez convaincants en soi. Normal, il a un cerveau qui fonctionne vite.

 

3 – La question étant réglée (en fait, ça aurait été beaucoup plus compliqué que ça), reste le comment.

Pas trop difficile pour des « organisations » qui ont su imposer « Ségololo » en 2007 contre toute attente pour favoriser « Bling-bling » qui n’avait qu’une seule mission, renouveler et confirmer les relations avec les USA finissante des « Boubouche ».

Tout le monde était prêt, dans « les réseaux » et les médias, déjà faisant les yeux doux à la « pilule-empoisonnée » de « Tagada-à-la-fraise-des-bois » pour sacquer « Menuet-Valse ».

 

Bon, il aura fallu « mobiliser » et « motiver » l’électorat des « Républicains-démocrates », ce qui n’a pas été simple, puisque le parti était réputé être « à la pogne » de « Bling-bling ».

Il aura fallu faire baver en direct « Juppette » à coup de boissons sucrées, comme un sénile – qui n’aurait pas tenu tout un quinquennat.

Il aussi aura fallu « dégommer » « Fifi-le-souteneur » en dosant les sorties d’informations et de révélations fracassantes dans la presse via les « francs-maks » parmi les « francs-maks » du « Canard-déchainé » et de « Plaie-n’aile » jusqu’à ce que l’ensemble des agences de communications, drivées par les équipes de « D’@ctali » comprennent d’où venaient les budgets « pub ».

Il faut dire que plus leur cible se défendait, plus en réalité il s’enfonçait : Un scénario « idéal » !

 

Et une fois de plus, le hold-up a eu lieu avec à peine 22 % des bulletins au premier tour (même si ça a été « juste », frôlant ainsi le pire) soit à peine 12 % des électeurs qu’on a bien écœurés durant des mois et des mois !

« Marinella-tchi-tchi » n’a rien compris à jouer le rôle de « l’idiot utile » à la perfection avec son « UMPS » alors que les médias se déchaînaient avec le « tous pourris ».

D’ailleurs, la première loi de l’élu aura été de finir de donner des gages (certes pour le moins très limités) avec la loi sur la moralisation de la vie politique (le triomphe de « Bébé-roux » qui aura su l’imposer contre sa démission : Mais quel kon celui-là, décidément !)

 

Maintenant la « créature » doit accomplir son destin tracé par d’autres. Ça ne va pas se faire sans heurts ni biais & travers, mais il est encadré et recadré plus qu'à son tour par des « pros » qui maîtrisent encore parfaitement le problème.

D’accord, il fait un bug par semaine – mais c’est le cas depuis janvier 2016… un point noir récurrent – mais il s’accroche et persiste à donner « des gages » de bonne volonté, dans la bonne direction : Europe, FMI aux mains de « La-Garde-meurt-mais-ne-se-rend-pas » qu’il va falloir « éliminer », le redressement systémique du pays, la coopération-teutonne, ses réactions avec la crise de Corée et la gestion de la prochaine crise financière.

Même si la perspective d’une sortie de crise de la Grèce s’amorce au profit de « Tsi-tsi-prasse », ce qui n’est pas non plus l’idéal.

Reste que le bonhomme a aussi réussi à se mettre à dos presque tout le monde et que son assise populaire est pour le moins très fragile, même si grâce à ses « gourous », il a su s’imposer au niveau de la vie institutionnelle du pays.

 

Enfin, l’autre problème resté en suspend, ça reste son renouvellement en 2022 et son « contrôle » jusque-là.

Mais là, on sera tous morts : À chaque jour son problème. Et demain matin, ce sont les élections allemandes qui doivent confirmer les choix arrêtés début novembre 2016.

À suivre naturellement.

En attendant, les « philosophes » passent à côté de tout, confondant comme autant d’autistes les causes et les effets et dissertant finalement pour ne rien dire.

Une fois de plus !

Dommage : On a décidément que ce qu’on mérite et pas mieux…

 

I3

Source : https://flibustier20260.blogspot.fr/2017/09/on-commence-avoir-des-explications.html

 

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21/09/2017 12:10

Les Ouragans !... Bluffé…

 

Lu pour vous dans le « Mirror »

 

Le monde serait au seuil d’une période glaciaire avec baisse de température généralisée à Londres, la Tamise gelée…

Ce qui n’est plus arrivé depuis au moins deux siècles.

Et les britanniques priés de se préparer à une série d’hivers pour le moins rigoureux.

À une époque où tout le monde te vous cause de « réchauffement-global », ça fait tâche !

D’autant que les récents épisodes d’ouragans dévastateurs dans les caraïbes font immanquablement penser que l’eau des océans se réchauffent, ici dans l’Atlantique, mais on ne vous cause pas du Pacifique ni de l’océan Indien pour qui c’est la saison des moussons.

Et elles sont tout autant « vigoureuses ».

 

Depuis le mois d’avril dernier on compte : Arlene, du 19 avril 2017 au 21 avril 2017, avec des vents de 85 km/h (50 mph) et un isobare de 993 hPa (mbar) ; Bret

19 juin 2017 au 21 juin 2017, avec des vents de 75 km/h (45 mph) et un isobare  de 1007 hPa (mbar) ; Cindy du 19 juin 2017 au 23 juin 2017, avec des vents de 95 km/h (60 mph) et un isobare de 996 hPa (mbar) ; Quatre du 6 juillet 2017 au 7 juillet 2017 avec des vents de 45 km/h (30 mph) et un isobare de 1008 hPa (mbar) ; Don du 17 juillet 2017 au 19 juillet 2017 avec des vents de 85 km/h (50 mph) et un isobare de 1007 hPa (mbar)…

À noter que par pure coïncidence, cette faible tempête tropicale « Don » s’est d’ailleurs produite dans l’Atlantique en même temps qu’une tempête tropicale « Hillary » s’intensifiait dans le Pacifique. Ce fut utilisé dans plusieurs blagues sur le Président américain « Mac-Do-Trompe », très fortement critiqué, et « Il-a-rit-Pine-tonne ».

Puis encore Emily du 31 juillet 2017 au 2 août 2017, avec des vents de 75 km/h (45 mph) et un isobare de 1005 hPa (mbar) ; Franklin du 6 août 2017 au 10 août 2017 avec des vents de 140 km/h (85 mph) et un isobare de 984 hPa (mbar) ; Gert du 13 août 2017 au 17 août 2017 avec des vents de 165 km/h (105 mph) et un isobare de 967 hPa (mbar) ; Harvey du 17 août 2017 au 3 septembre 2017 et des vents de 215 km/h (130 mph) et un isobare de 938 hPa (mbar) ; Dix du 25 août 2017 au 29 août 2017 avec des vents de 65 km/h (40 mph) et un isobare de 1007 hPa (mbar) ; Irma du 29 août 2017 au 12 septembre 2017, avec des vents de 295 km/h (185 mph) et un isobare de 918 hPa (mbar) ; Jose du 5 septembre 2017 à encore ces jours-ci, des vents de 240 km/h (150 mph) et un isobare de 940 hPa (mbar) ; Katia du 5 septembre 2017 au 9 septembre 2017 avec des vents de 165 km/h (105 mph) et un isobare de 974 hPa (mbar) ; Lee du 15 septembre 2017 au 19 septembre 2017 avec des vents de 65 km/h (40 mph) et un isobare de 1007 hPa (mbar) ; Maria, en cours depuis le 16 septembre 2017 avec des vents de 260 km/h (160 mph) et un isobare de 927 hPa (mbar)…

Et on surveille le 16ème de l’année !

 

En fait les prévisions faites le 5 avril 2017 donnaient 11 tempêtes nommées, avec 4 ouragans dont 2 majeurs, en fonction des tendances récentes favorisant le développement d’un épisode El Niño. Le 18 avril, c’était au tour de l’université d’État de Caroline du Nord (NCSU) d’émettre sa prévision, soit une saison près de « la normale » avec un total de 11 à 15 tempêtes nommées, dont 4 à 6 ouragans et de 1 à 3 atteignant le stade majeur.

Le 25 mai, le National Weather Service américain mentionnait que la présence d'un faible événement d’El Niño, ou même sa non existence, laissait envisager une probabilité de 70 % d’une saison au-dessus de la normale avec 11 à 17 systèmes tropicaux nommés, dont 5 à 9 ouragans et 2 à 4 atteignant le seuil majeur…

Rien que de très normal, finalement.

 

La valse des ouragans nés à l’ouest de l'Afrique prennent de la force en traversant l’Atlantique avant de frapper, avec plus ou moins de violence, les îles des Caraïbes, les États-Unis, parfois le Mexique. Mais si les conséquences sont toujours dévastatrices, la forme de ces catastrophes naturelles revêtent plusieurs termes : tempête, ouragan, typhon, cyclone…

Racine commune : Les tropiques du Cancer et du Capricorne où au-dessus des océans se forment ces tourbillons de vents. Il faut que la température de l’eau soit assez élevée (26,5 °C) pour provoquer une évaporation importante. C’est pour cela que leur saison commence en juin pour s’achever en novembre, avec un pic à la fin de l’été quand la température des océans atteint un plafond.

Une fois la dépression formée, elle tourne dans le sens des aiguilles d’une montre dans l’hémisphère sud et dans le sens contraire dans l’hémisphère nord.

Si la puissance de ses vents est modeste (63 km/h maximum), ses mensurations, elles, sont monstrueuses : Un diamètre pouvant atteindre 1.000 km et une altitude parfois de 15 km.

C’est la vitesse des vents enregistrée qui sert aux météorologues pour déterminer le changement de dénomination : Au-delà de 63 km/h et jusqu’à 117 km/h, il s’agit d’une dépression tropicale. Au-delà la tempête reçoit un nom.

Si une tempête se met à souffler au-dessus de 117 km/h, elle bascule dans une autre catégorie. Là, les choses se compliquent. Car selon le point où on se trouve sur Terre, l’appellation ne sera pas la même. Dans la partie sud du Pacifique et dans l’océan Indien, on parle de cyclone. Concernant le Pacifique nord-ouest, il s’agit de typhons. Enfin, pour l’Europe et l’Amérique du Nord, le terme ouragan est retenu.

Pour résumer, Talim, qui a touché le Japon lundi en faisant deux morts, était un typhon. Maria, qui a frappé la Martinique et la Guadeloupe mardi, est un ouragan. Enfin, Gaël, qui est passé sur la Réunion en février 2009 avec des rafales de 144 km/h, était un cyclone.

 

Pour se donner des repères d'intensité, les météorologues utilisent une échelle de mesure conçue en 1969 par l’ingénieur Herbert Saffir et le directeur du Centre national des ouragans de l’époque, Robert Simpson, échelle dite de « Saffir-Simpson ». Elle se divise en cinq catégorie dont la dernière est celle des super-cyclones avec des vents dépassant les 249 km/h. Ces derniers se sont fait remarquer dernièrement avec deux invités de marque en l’espace de dix jours.

Irma, qui a violemment touché les Caraïbes et la Floride début septembre, a soufflé jusqu'à 295 km/h. Les rafales de Maria, qui a frappé les Antilles Gauloisienne mardi, ont, elles, été enregistrée à 260 km/h. Une catégorie 6 a été proposée par des météorologues afin de classifier les ouragans dépassant les 280 km/h. Sans suite pour l’instant.

 

Notez que le développement de cyclones est un phénomène irrégulier et le début des mesures fiables de la vitesse des vents ne remonte qu’au milieu du XXème siècle. Une étude publiée en 2005 montre une augmentation globale de l’intensité des cyclones entre 1970 et 2004, leur nombre total étant en diminution pendant la même période. Selon cette étude, il est possible que cette augmentation d’intensité soit liée au réchauffement climatique, mais la période d’observation est trop courte et le rôle des cyclones dans les flux atmosphériques et océaniques n’est pas suffisamment connu pour que cette relation puisse être établie avec certitude.

Une seconde étude, publiée un an plus tard, ne montre en  effet pas d'augmentation significative de l’intensité des cyclones depuis 1986.

 

Ryan Maue, de l’université de Floride observe pour sa part une baisse marquée de l’activité cyclonique depuis 2006 dans l’hémisphère nord par rapport aux trente dernières années. Il ajoute que la baisse est probablement plus marquée, les mesures datant de trente ans ne détectant pas les activités les plus faibles, ce que permettent les mesures d’aujourd’hui.

Pour lui c’est possiblement un plus bas depuis cinquante ans que l’on observe en termes d’activité cyclonique.

D’ailleurs Christopher Landsea, de la NOAA et un des anciens coauteurs du rapport du GIEC, estime lui aussi que les mesures passées sous-estiment la force des cyclones passés et survalorisent la force des cyclones actuels…

Consensus, quand tu nous tiens…

 

On ne peut donc pas déduire que l’augmentation de spectaculaires ouragans depuis 2005 soit une conséquence directe du réchauffement climatique. Cette augmentation pourrait être due à l’oscillation entre périodes froides et chaudes de la température de surface des bassins océaniques comme l’oscillation atlantique multi-décennale. Le cycle chaud de cette variation à lui seul permet de prédire des ouragans plus fréquents pour les années 1995 à 2020 dans l’Atlantique Nord.

Les simulations informatiques ne permettent également pas dans l'état actuel des connaissances de prévoir d’évolution significative du nombre de cyclones lié à un réchauffement climatique à cause des autres effets mentionnés qui brouillent la signature.

Dans la seconde moitié du XXIème siècle, lors de la prochaine période froide de l’Atlantique Nord, le réchauffement climatique pourrait donner un signal plus clair.

 

Avant la grande mode du réchauffement climatique, de l’effet de serre et de la régulation des émissions de CO2, nous pouvions alors jouir presque tous les ans de mois d’août ensoleillés de bout en bout, et même de mois de juillet chauds. Aujourd’hui, l’on nous affirme que la planète est plus chaude, et pourtant le soleil reste désespérément caché presque toute l’année.

En hiver, nous sommes à peine surpris de voir des images de chameaux sous la neige en plein désert. Les mois de juillet et août sont à peine plus chauds que les mois de mai ou octobre. Trois jours de soleil au mois d’août seraient presque considérés comme « une canicule » avec mise en place de plans d’urgence pour protéger « les vieux ».

Selon les endroits en Europe, les systèmes de chauffage sont déjà en marche dès le mois de septembre. Sur le plan quotidien, l’impression est que nous vivons bel et bien un refroidissement climatique, quoi qu’en disent les Al Gore et d’autres qui semblent vivre dans un autre monde que celui que nous avons sous les yeux.

Une nouvelle période de glaciation s’annonce donc pour le Daily Mirror : Au cours des prochaines années, les températures moyennes risquent de baisser de quelques degrés dans plusieurs villes européennes. Le Royaume-Uni doit se préparer à des décennies d’hivers rigoureux, y lit-on.

« Le Royaume-Uni risque d’être le plus touché par ce phénomène. Même la Tamise qui ne gèle plus depuis près de deux siècles pourrait se couvrir d’une épaisse couche de glace. »

 

Je cite (avec mon anglais-minable) : « Cette situation climatique sérieuse (…) n’est pas susceptible de changer du jour au lendemain, car une réévaluation des cycles passés et d’autres facteurs affectant l’activité solaire actuelle et la fréquence des taches solaires nous montrent de manière absolument convaincante que nous nous approchons de quelque chose comme le minimum de Maunder (époque, approximativement située entre 1645 et 1715, durant laquelle le nombre de taches solaires et son activité de surface était significativement plus faible qu’aujourd’hui) », estime James Madden, expert en climatologie, dans son commentaire au Mirror.

Ce dernier augure pour des décennies à venir une période où la Tamise gèlerait régulièrement ou bien une ère glaciaire de pleine échelle.

 

Comme l’explique à l’édition Alex Sosnowski, météorologie en chef d’AccuWeather, « les températures de surface océaniques peuvent largement affecter celles des zones riveraines». Le climat dans la région, notamment à Londres, à Amsterdam, à Paris et à Lisbonne, peut se refroidir de quelques degrés alors que le réchauffement touche globalement la planète, ajoute-t-il.

Ce phénomène est facile à expliquer, estime pour sa part Nikolaï Doronine, de la faculté de géographie de l’Université d’État de Moscou. Dans son commentaire à Vetcherniya Moskva, il souligne que la cause principale de ce genre de changements climatiques est la fonte des glaces arctiques.

Selon M. Doronine, ce nouveau facteur a perturbé le mouvement des masses atmosphériques, si bien qu’elles ne suivent plus l’axe « ouest-est », mais « nord-sud » ce qui provoque la baisse des températures et des froidures anomales en hiver.

 

Voilà, vous êtes prévenus : Comme nous vous l’indiquions, le « réchauffement global » n’est rien d’autre qu’une « réorganisation météorologique globale ». La planète s’adapte toute seule. Elle reçoit plus ou moins d’énergie du Soleil. Comme elle ne peut pas en dissiper plus que ça dans le cosmos, si elle chauffe là, elle se refroidit ici en libérant des frigories depuis ses réserves aux pôles. Du coup, il fait plus froid ailleurs. Et inversement selon ses propres cycles et ce que peut en absorber les planctons et la végétation.

Ce qui n’empêche pas déforestant et en brûlant nos forêts, en jetant de la crotte dans l’atmosphère (mais là, le carbone de l’air, c’est bon pour les végétaux…) que nous ayons un impact sur notre belle boule-bleue (que le cosmos entier nous envie, y compris les « (f)Ummistes » et autres Kameulfs).

Pour ma grand-mère (celle de « mon cimetière »), la faute en revient au spoutnik.

En réalité, on va peut-être découvrir un jour que la cause première restera l’énergie nucléaire : On (se) chauffe avec des énergies qui ne sont pas « naturelles » (issues du biotope et des ressources carbonées – houille et pétrole).

C’est probablement ça qui dérègle les « balances-énergétiques », jusqu’à ce qu’on trouve le moyen d’épuiser ces énergies surnuméraires dissipées dans l’atmosphère par des « puits-à-congélation ».

Question de temps et d’un peu de bon sens qui va permettre à l’humanité de se poser la bonne question et de trouver des solutions efficaces à mettre en œuvre.

Et là, ne comptez pas trop sur le GIEC, en attendant que la Tamise gèle…

 

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Source : https://flibustier20260.blogspot.fr/2017/09/bluffe.html

 

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