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26/11/2017 12:18

Oumuamua, alias « 1I/2017 U1 »,

 

Ça ne vous avait pas échappé

 

Nous vient directement… d’ailleurs !
« Oumuamua », qui signifie messager en langue hawaïenne, a été découvert le 19 octobre avec le télescope Pan-STARRS1, situé à Hawaï, qui traque les objets croisant proches de la Terre. Immédiatement après sa découverte, d’autres télescopes autour du globe, dont le Très Grand Télescope de l’Observatoire européen austral dans le nord du Chili, se sont mis à observer l’astéroïde pour en déterminer les caractéristiques.


Attention rien que son nom de baptême par les autorités d’astrophysiciens est déjà en soi un immense pied-de-nez, ou un vaste clin d’œil, à la communauté des « (f)ummistes » (de la « Baleine-joyeuse » madrilène et de son gag-cosmologique) de la supposée planète « Oummo » qui porte la civilisation « ummienne » et viendrait nous visiter tout en laissant des messages « prédictifs » à quelques terriens qui nous les rapportent.


Moi, j’adore : Les seuls Oummiens que je connaisse, ce sont ceux dont la galaxie entière (et ses nombreuses civilisations cosmiques) rigole pour leur bêtise-crade et dont les aventures sont rapportées par mes potes « Kameulfs » quand ils daignent nous livrer quelques birbes de leur « Gazette-Galactique ». Et quand « Jean-Marc » parvient à nous les traduire (ce qui n’a rien d’évident) je vous les livre les vendredis dans la rubrique des « Histoires d’en rire ».
Évidemment, les uns et les autres (comme toutes les autres civilisations d’aliènes) ne « circulent » pas à proximité immédiate de la planète Terre, un peu perdue en bord de galaxie, sur leur bout de caillou croisant dans les parages : Ça se saurait.


J’ai appris à cette occasion que les lois de la physiques étant ce qu’elles sont, il faut des siècles – en tout cas de très nombreuses décennies – pour voyager jusqu’à la plus proche des étoiles de l’environnement immédiat de notre soleil.
Et encore à la double condition de disposer de technologies bien plus puissantes que celles dont nous disposons actuellement et dans un futur proche, et de pouvoir se protéger des rayonnements cosmiques.
La preuve, « Oumuamua » est brûlée par son voyage intersidéral…
On va y revenir.


Dès lors, l’équipe d’astronomes dirigée par Karen Meech de l’Institute for Astronomy à Hawaï a constaté que la luminosité de « Oumuamua » variait jusqu’à dix fois en puissance alors qu’il tourne sur lui-même toutes les 7,3 heures. Aucun astéroïde ou comète dans notre système solaire connaît une telle ampleur dans la variation de sa luminosité ou un tel ratio entre la longueur et la largeur, soulignent-ils.
Car les propriétés détectées laissent penser que « Oumuamua » est dense et est formé de roches et peut-être aussi de métal. Mais il n’a ni eau ni glace et sa surface a été rougie par les effets des radiations cosmiques pendant des centaines de millions d’années.


Depuis, quelques télescopes terrestres de grande puissance continuent à traquer l’astéroïde alors qu’il disparaît rapidement en s’éloignant de la Terre. Deux télescopes spatiaux de la Nasa, Hubble et Spitzer, le suivent cette semaine. Le 20 novembre, l’objet voyageait à une vitesse de 38,3 kilomètres par seconde et se trouvait à environ 200 millions de km de la Terre.
Un bien étrange « objet ».


Je résume : « Oumuamua » mesure 400 mètres de long pour 40 mètres de largeur, en forme de « cigare » démesuré jamais observée jusque-là.
Son orbite ne peut pas avoir son origine à l’intérieur de notre système solaire. Elle est sécante, et avec un angle élevé, par rapport au plan habituel des planètes, astéroïdes, comètes et autres géo-croiseurs qu’on peut connaître jusque-là. Et il y en a plus de 750.000 de catalogués !
Ce qui reste intéressant, c’est que son axe de rotation sur lui-même n’est pas dans l’axe de son avancement : Ce qui explique à la fois les amplitudes de luminosité (pas de doute, il tourne sur lui-même) et le décalage avec cette rotation…


« Oumuamua » a donc la forme d’un gigantesque cigare et voyage seul depuis des centaines de millions d’années. Détecté en octobre, il provient bien d’un autre système solaire (pas de doute compte tenu de sa trajectoire, qui d’ailleurs a été largement « réorientée » dans une direction nouvelle par la présence de notre étoile, jouant au « billard-gravitationnel » une fois de plus).
Pour la communauté scientifique, cette détection ouvre une nouvelle fenêtre sur la formation d’autres mondes stellaires dans notre galaxie, la Voie Lactée, et on attend les résultats de l’analyse des données à paraître dans les revues scientifiques.
Les astronomes estiment qu’un astéroïde interstellaire similaire à « Oumuamua » passe à l’intérieur du système solaire environ une fois par an. Mais ils sont difficiles à traquer et n’avaient pas été jusqu’alors détectés. C’est seulement récemment que les télescopes de surveillance de ces objets sont suffisamment puissants pour avoir une chance de les découvrir.


Selon ces mêmes astronomes, cet objet inhabituel a voyagé seul à travers la Voie Lactée depuis des centaines de millions d’années avant de passer dans notre système solaire, tel qu’on a même redouté un temps une possible collision avec notre « belle et si fragile planète-bleue » et de poursuivre sa route. « Pendant des décennies nous pensions que de tels objets d’un autre monde pouvaient se trouver à proximité de notre système solaire, et maintenant pour la première fois nous avons la preuve directe qu’ils existent bien », a souligné Thomas Zurbuchen, responsable adjoint des missions scientifiques de la Nasa qui a financé cette dernière recherche.
« C’est un étrange visiteur venu d’un système stellaire très lointain qui a une forme que nous n’avions jamais vue dans notre voisinage cosmique », a ajouté Paul Chodas, directeur du Centre d’étude des objets évoluant près de la Terre au Jet Propulsion Laboratory de la Nasa à Pasadena en Californie.


« Oumuamua » est dépassé la hauteur de l’orbite de Mars vers le 1er novembre et croisera à proximité de Jupiter en mai 2018 avant de poursuivre sa route au-delà de Saturne en janvier 2019 alors qu’il sortira de notre système solaire pour prendre la direction de la constellation de Pégase. Les observations avec des grands télescopes terrestres continueront jusqu’à ce que l’astéroïde devienne quasiment indétectable, soit après la mi-décembre.


Quelques précisions de votre « serviteur » : Je ne sais pas comment – peut-être mes « contacts-exotiques » – mais je sais que pour voyager dans l’espace lointain, les meilleurs auteurs de science-fiction en sont encore à « congeler » leurs astronautes. Ça les empêche de vieillir et de subir les efforts surhumains des accélérations de leur vaisseau.
Pratique, mais faux parce qu’infaisable : À la congélation, les cellules de notre corps explosent sous l’effet de leur eau transformée en glaçon.
Les « (f)ummistes » proposent la maîtrise de l’antigravitation : Plus intelligent (pour ce qui est des effets des accélérations jusque-là observées) d’autant que ça peut aussi devenir un mode de propulsion.
L’inconvénient, c’est que la gravitation est supportée par « des champs » extrêmement faibles (même si mon quintal y est soumis en permanence et en devient « pesant »), qu’il interagissent en fonction inverse du carré des distances des masses et qu’il faut des effondrements de trous-noirs l’un sur l’autre, ces « objets » tellement massifs qu’ils retiennent même la lumière, pour les détecter.
On en est d’ailleurs à 5… La piste est bonne !


Mes « hackeurs » exposent à la marge une autre façon de faire : La suspension de la « flèche du temps » (pour l’heure elle-même pas très étudiée par vos chercheurs et autres « théoriciens »). La suspendre, j’avoue qu’il fallait y penser, puisque c’est une solution pour le moins « élégante ».
En effet, une vitesse, soit l’équivalent d’une distance parcourue dans un intervalle de temps donné, « D/t », devient « infinie », si vous suspendez l’écoulement du temps où le « t » de l’équation approche le zéro.
Le zéro tout court, ce n’est pas possible : Diviser par rien, c’est interdit par les maths.
Notez que justement, le photon y parvient très bien : Parti de l’autre bout de l’univers il y a plus de 13 milliards d’années de ça, il meurt l’instant d’après, sans vieillir, absolument intact, quand il vient exciter vos « petits-bâtonnets-&-cônes » qui gisent au fond de vos yeux.
Donc pas « zéro », mais très-très proche de zéro, peut-être à quelque 1/101.000, 10.000 ou même 1.000.0001.000.000.000, on ne sait pas, mais pas « zéro » tout court.
La seule façon raisonnable de dépasser – je ne sais pas encore par quel miracle technologique – la vitesse-limite de la lumière dans l’espace et donc de voyager rapidement sans toutes les autres contraintes physiques connues.


Ceci dit, les progrès de la science et des technologies restent à venir sur ces sujets et vu le développement de ceux-ci en moins d’un siècle, on peut raisonnablement espérer que dans un futur lointain, nos « scienteux » puissent parvenir à ces connaissances utiles qui deviendraient « monnaie-courante » à leur époque.
Oui mais… Je vais plus loin (au moins autant que me le permet l’étendue de mon « génie-personnel ») : Si un jour, on peut « suspendre » l’écoulement naturel et sempiternel de la flèche du temps, on pourra même l’inverser, tôt ou tard.
À savoir que « le futur » vienne visiter « son passé ».
Il se trouve qu’on en a quelques traces à la fois très récentes (« l’Ami-Râle » vous racontera mieux que moi) et que j’en ai repéré dans nos « livres-sacrés » (globalement tout ce qui tourne autour de « prophéties » anciennes, celles qui se réalisent, naturellement…).
J’en ai fait trois opus ces dernières années (« Les enquêtes de Charlotte »), sur 8 à ce jour (ce qui fait beaucoup et me scie le neurone, comme vous pouvez l’imaginer : Je ne suis pas né pour « ça » !)
En y posant les « limites » : D’une part, on ne peut pas voyager dans le passé qui n’existe pas (avant la création de l’Univers) ; et on ne peut pas voyager dans le futur trop lointain, parce qu’il n’existerait pas encore…
Mais venant de ce futur moins que trop lointain, on peut voyager vers le passé puis l’avenir de ce passé : Logique !


Et c’est là l’extraordinaire, VRAIMENT EXTRAORDINAIRE (même pour moi…) quand Oumuamua, alias « 1I/2017 U1 », apparaît soudain dans notre horizon.
Ça ressemble tellement à ces « pierres » décrites et mises en scène dans le chapitre du 23 août dernier et la bataille qui s’en est suivie.
Inspiré ?
Croyez-vous vraiment ?


J’en conclus, de ce que je peux en déduire, qu’Oumuamua n’est autre qu’un vaisseau à la dérive.
Probablement une de ces « pierres », puisque les vaisseaux de la Légion Spatiale ont des dimensions nettement plus imposantes.
Tout ce que j’espère, c’est qu’au prochain coup, alors qu’un de ces engins repasse à proximité de nos télescopes, on soit capable d’y envoyer une sonde pour l’étudier de près.
Là, non seulement on rigolera, mais en plus, vous vous souviendrez de moi.


Bonne fin de week-end à toutes et tous !


I3

 

Source : https://flibustier20260.blogspot.fr/2017/11/ca-ne-vous-avez-pas-echappe.html

 

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23/11/2017 22:48

Le retour des « déclinistes » ! (IX)

 

 

Ils sont incroyables…

 



Je reprends la série là où je l’avais laissée il y a deux ans, parce que j’ai eu comme un coup de blues qui ne m’a pas du tout fait rire.
Je vous explique : Depuis deux ans, la pauvreté mondiale – celle qui me donne des nausées – aurait tendance à reculer alors que la population mondiale a crû.
Un combat difficile et quotidien de tous les jours pour des milliards d’individus…
Et je vous rapporte le message qu’ils vous adressent une nouvelle fois, à vous, pas « aux autres » : Vous êtes de trop sur cette planète et de plus, jamais vous ne deviendrez riches. Parce que, 1), il faut sauver l’humanité ; 2), vous n’en serez pas !
Aussi simple que ça.


Je reprends donc la suite de cette immense escroquerie qui vous cantonnera à jamais à vous contenter du strict minimum pour survivre. Et encore, seulement si on vous en laisse assez…
C’est qu’ils ont quand même besoin de vous pour vous reproduire (il meurt chaque année 600.000 personnes en « Gauloisie-mortifère », pour la plupart des personnes « plus bonnes-à-rien » [et qui coûtent une blinde aux régimes de retraite et d’assurance-maladie : On en viendra à ce qu’on vous soigne uniquement si vous pouvez continuer « à servir à quelque-chose »] ; pour l’heure ça permet d’entretenir le « système-médical » en l’état), pour que vos gamins subissent à-peu-près le même sort « d’esclave-consentant », à savoir des « consommateurs/producteurs » maintenus sous lien de subordination étroit.


Bon, il y a quelques compensations à ce statut, il faut bien le reconnaître, telles qu’il apparaît encore « attractif », prenant pour modèle les « revenus-à-vie » de la fonction publique.
Ce n’est pas rien.
Mais surtout, surtout, ni vous ni vos mômes ne devez jamais devenir « indépendants », d’abord parce que ce sera l’occasion de vous racketter un maximum tout au long de votre et de leur vie (ainsi que les rentes que vous leur aurait constituées), mais surtout parce que l’avenir de la planète en dépend !
Vous ne le savez pas encore tous, vous-nous, sommes des « crades », des étrons qui en plus salopent la précieuse planète-bleue. Et plus vous en faites, plus vous la dégradez.
Or, pour l’heure, il y’en a qu’une, de planète-bleue…


En plus, comble de malheur, quand on vous demande votre avis par pure commodité « démocratique », vous-nous décidons collectivement que des konneries en barre.
Ça a commencé sérieusement avec le référendum de 2005, ça s’est poursuivi, ailleurs il est vrai, par l’arrivée de « Tsitsi-Passe » en Grèce, par celui sur le « Brexit », par le suivant de « Matéo-le-rital », par les élections autrichiennes et ça se termine avec l’élection de « Trompe » (je vous passez Chavez, naturellement qui parvient à faire faillite assis sur une éponge à « or-noir »…).
Enfin quoi, il n’y avait qu’un choix « raisonnable » mais vous avez préféré écouter le chant des sirènes venues de « Moscou » armant les « populistes »…
Eh bien, vous serez privés de jouer avec les bulletins, sales gamins que vous êtes. Faut pas dékonner avec la planète non plus, et les « sachants » qui sachent tout mieux que vous de votre propre bonheur… et celui de la planète vous le disent depuis « La-Roue-Toute-Rousse » (« l’idiot-utile » du moment) et sur tous les tons, et vous le rabâchent encore tout récemment.
Vous êtes mûrs d’ailleurs. Combien de « votants-utiles » dernièrement ? 75,78 % seulement. Dix points de moins que « la norme » habituelle, 4,7 millions de déserteurs en plus.
Encore un effort, et il n’y en aura plus que la moitié en « Gauloisie-démocratique ».


C’est prévu : Une élection-libre, ça coûte cher, c’est dangereux pour l’avenir, demain, ce seront des grands-électeurs qui seront désignés pour élire leur patron. C’est le système « Beau-Raie-L’Eau » et en plus, c’était dans la constitution originelle de 1958 !
D’ailleurs, on vous y prépare : J’ai lu que « Jupiter » aimerait bien « dépolitiser » les débats sur la vie de la cité…
Et si j’étais lui, la date d’un « 2 décembre » serait parfaite…
Un dimanche.
Si vous ne savez pas pourquoi, aller donc dans vos livres d’Histoire !


Vous n’étiez peut-être pas encore nés (mais moi si !), mais en 1992, 1.700 scientifiques, dont près d’une centaine de prix Nobel, lançaient à l’occasion du Sommet de la Terre à Rio, premier du genre, le « World Scientist’s Warning to Humanity ». Cet avertissement à l’humanité décrivait déjà la destruction de l’environnement, peu conscientisée à l’époque, et soulignait combien notre espèce était « sur une trajectoire de collision avec le monde naturel », si elle ne réagit pas.
Les premiers « déclinistes », et parmi les plus prestigieux, payés pour ça en plus, et armés de bonnes raisons.


Vingt-cinq ans plus tard, leurs héritiers la semaine dépassée, le « monde-scientifique » constate que la situation ne s’est pas améliorée. Au contraire, elle aurait empiré dans tous les domaines en crise, avec une exception, l’affaiblissement du trou de la couche d’ozone, réduit grâce à une forte mobilisation internationale.
Alors 15.364 scientifiques du monde entier (184 pays) ont signé un nouveau cri d’alarme, d’une ampleur sans précédent. Le texte a été publié le 13 novembre dans la revue scientifique BioScience alors que se déroulait jusqu’au 17 novembre, la COP23, sur le climat, à Bonn.
Qui restera un bide monumental…


Ils mettent en garde contre la « destruction du monde entier » causée par l’humanité. Les signataires de l’appel vous conseillent, à titre individuel, de « limiter notre propre reproduction (l’idéal étant de s’en tenir au maximum au niveau de renouvellement de la population) ». Mieux encore, parmi leurs propositions de politiques publiques, ils proposent de « déterminer à long terme une taille de population humaine soutenable et scientifiquement défendable tout en s’assurant le soutien des pays et des responsables mondiaux pour atteindre cet objectif vital ».
Vous avez bien lu : Autrement dit, de limiter de manière concertée et obligatoire la croissance de la population, sur la base des conclusions de la communauté scientifique…
Ils sont fabuleux, non ?
Ils veulent empêcher certains humains de naître (mais lesquels donc ?) pour que les autres puissent survivre dans un environnement propice. Il ne s’agit pas de protéger la « nature », qui ne se pense pas elle-même, mais bien de sauver l’humanité.


Moi, je rigole ! Cette volonté de contrôler la taille du groupe est aussi vieille que notre civilisation. Vous aurez noté que dans le fameux chapitre de la « République » consacré à la démographie de la Cité idéale, Platon souhaitait déjà que les dirigeants décident de la quantité des mariages, « de façon qu’ils préservent le plus possible le même nombre de guerriers et que notre cité, autant que possible, ne grandisse ni ne diminue ». Il ira ensuite encore plus loin et inaugurera l’eugénisme en proposant de sélectionner les jeunes les plus vaillants pour que leur semence se propage davantage…
Et rappelez-vous qu’il aura fallu attendre l’âge industriel pour que la croissance de la population, devenue exponentielle, soit vécue comme une menace plus que comme un désordre.
D’où la fameuse thèse de l’économiste et pasteur anglican Thomas-Robert Malthus dans son Essai sur le principe de la population (1798) : Le rythme d’accroissement de la population l’emporte sur celui de l’augmentation des subsistances, ce qui est facteur de misère et freine « le progrès de l’humanité vers le bonheur », but pour le moins assez sympathique que se propose Malthus.
Mais contrairement à un emploi erroné de l’adjectif  « malthusien », le bon pasteur ne suggère pas à l’État d’intervenir sur la procréation des citoyens. En disciple d’Adam Smith, il croit aux vertus de l’autorégulation. Ainsi l’accroissement de la population doit-il se résoudre par une combinaison d’obstacles « destructifs » (les mauvaises conditions de vie qu’engendre la rareté de la nourriture) et d’obstacles « préventifs » (la contraception), l’homme étant doté de la faculté « de prévoir et d’apprécier des conséquences éloignées ».
Malthus parie lui aussi sur la responsabilité individuelle de chacun. Il se méfie explicitement des gouvernements, trop prompts à « opprimer à loisir leurs sujets en rejetant tout le blâme sur les lois de la nature ».
Leur rôle est plutôt seulement éduquer et de contrôler.
Rappel à « l’ordre-juste » par les « scienteux » du moment : Puisque « ça ne marche pas » ils signent une pétition…
Fabuleuse époque, finalement !


Leur appel vise à agir concrètement contre « une souffrance généralisée (c’est pour votre bonheur de bien-vivre !) et une perte catastrophique de biodiversité ».
Nous avons un « impératif moral » à agir sans tarder contre le « péril » qui menace l’avenir de notre planète sur le plan écologique.
Ils entendent ainsi à interpeller spécialistes, décideurs et le grand public qu’ils appellent à gober leurs fadaises sans discuter : Et je vous le prédis, ils vont être nombreux à le faire pour ce sentir « en souffrance » dans ce monde qu’ils ne comprennent plus (l’ont-ils jamais compris, puisqu’on ne les a pas formés à ça ?) !
ls en disent qu’il est temps de « se remémorer » les mises en garde de leurs aînés et «d’évaluer les réponses que l’humanité a apportées » à cet appel. Depuis 1992, « non seulement l’humanité a échoué à accomplir des progrès suffisants pour résoudre ces défis environnementaux annoncés, mais il est très inquiétant de constater que la plupart d’entre eux se sont considérablement aggravés ». Ils s’appuient, pour ce constat, sur les indicateurs utilisés en 1992 – ressources en eau, déforestation, hausse des températures… – et mis à jour avec les données récentes.


Pointant les conséquences de l’augmentation du volume des gaz à effet de serre (on n’en reparlera, car il ne s’agit toujours pas du CO2 qui plonge au raz-du sol ou dans les océans), de la déforestation et de la production agricole (alors que le dioxyde de carbone c’est pour les tomates et toutes les plantes), les signataires soulignent par ailleurs qu’un «phénomène d’extinction de masse » est en cours, qui pourrait déboucher sur la disparition de plusieurs formes de vie. « L’humanité se voit aujourd’hui adresser une seconde mise en garde », résume le texte.
« Nous mettons en péril notre avenir » en ne prenant pas conscience de certaines problématiques, à commencer par « notre consommation matérielle intense » et lacroissance démographique mondiale « rapide et continue », ou encore l’échec à enrayer la pollution et à protéger les habitats naturels.
« L’humanité omet de prendre les mesures urgentes indispensables pour préserver notre biosphère en danger », résume le texte.
« Les responsables politiques étant sensibles aux pressions, les scientifiques, les personnalités médiatiques et les citoyens ordinaires doivent exiger de leurs gouvernements qu’ils prennent des mesures immédiates », affirment-ils, invitant à mettre en place « une pression de la société civile » et des campagnes rôdées fondée sur « des preuves, un leadership politique et une solide compréhension des instruments politiques, des marchés et d’autres facteurs ».
Mais ce n’est pas tout : Outre la nécessaire action des politiques, « il est également temps de réexaminer nos comportements individuels », que ce soit « en limitant notre propre reproduction » ou « en diminuant drastiquement notre consommation par tête de combustibles fossiles, de viande et d'autres ressources ». Pour les scientifiques, « il s'agit là d’un impératif moral vis-à-vis des générations actuelles et futures des êtres humains et des autres formes de vie. »
Vous n’avez pas pigé ?
« Soyez moins nombreux et vivez pauvrement », SVP !
Pas question d’être plus nombreux, pas question d’être « plus riche »…

 

Les 1 % de l’humanité qui possèdent autant que tous les autres sont largement suffisants pour la planète et l’humanité !


Et, n’étant pas à un paradoxe près dans leur discours alarmiste, comme pour mieux vous expliquer qu’ils ont raison, ils rajoutent que plusieurs éléments montrent que « nous sommes capables d’opérer des changements positifs quand nous agissons avec détermination ». La diminution rapide des substances néfastes pour la couche d’ozone (qui est probablement due aux « colères » de notre étoile), la lutte contre la famine et l’extrême pauvreté, ainsi que la baisse du taux de fécondité dans plusieurs zones (qui est une question de présence ou non d’un réseau électrique capable de faire tourner une télé) ou du rythme de la déforestation (qui n’est pas enrayée), sont autant de signes que « nous avons beaucoup appris ».
Mais, ces avancées sont toutefois « loin d'être satisfaisantes » et doivent déboucher sur de nouvelles mesures.
Le texte liste ainsi plusieurs exemples de « mesures efficaces et diversifiées que l’humanité pourrait prendre ». Parmi elles, protéger ou « ré-ensauvager » des régions afin de préserver la diversité des habitats (raser les villes et y installer la « jungle » comme celle de Calais) et des espèces et « rétablir des processus écologiques », réduire le gaspillage alimentaire, privilégier une alimentation d’origine végétale (aux herbicides ? Bé je m’en voudrais !…), consommer des énergies « vertes » en diminuant la part des combustibles fossiles (le nucléaire-propre au thorium est-il « fossile » ?), développer des technologies vertes, ou encore aborder la question de la taille de la population humaine.


Je vais te vous dire : Mon niveau de vie actuel (et son confort très relatif), je ne suis pas sûr de pouvoir le maintenir ne serait-ce que quelques années encore.
L’améliorer encore, sûrement pas et à quoi bon d’ailleurs ?
Déjà que, manger un bon steak frit bien saignant et croquant autrement qu’en viande hachée, là où j’exile, ça n’a rien d’évident. Picoler des alcools forts pour oublier, ça devient « hors-de-prix ». Cloper ma pipe au bec, c’est interdit là où je bosse et c’est mal vu dans la « street » voisine.
Et ce n’est pas fini.
Mais de là à « m’euthanasier », « effacer » mon génie-naturel, bé qu’ils sachent que je saurai les recevoir.
Pas né « Corsu » pour rien, avec toute la diversité génétique que je porte en moi, non mais !
Vous en revanche, vous auriez intérêt à leur claquemurer le beignet en leur coupant les subventions payées avec l’impôt piqué dans vos portefeuilles : Ils cesseront peut-être de raconter leurs konneries eugénistes abominables qui se cachent derrière leurs propos de « scienteux » !

 

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Source : https://flibustier20260.blogspot.fr/2017/11/le-retour-des-declinistes-ix.html

 

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