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09/10/2017 16:48

Avis de décès… du « Monde d’avant » !...

 

 

Pas le mien, pas déjà…

 

Mais celui du « Monde d’avant » ! Et l’avis a été – peut-être prématurément, je ne sais pas – annoncé par « Déesse-Khâ » à l’occasion de l’hommage officiel des élus de la Res-Publica « Gauloisienne » jeudi dernier, au Conseil économique et social (et environnemental…) de la sénatrice « Soce/En-Marche-même-pas-en-rêve » Nicole « De-la-Brique » décédée en août dernier.

 

Vous l’avez compris, né-Corsu (né fièru), je n’ai absolument aucune espèce de considération pour les personnes qui changent d’avis, de comportement, de conviction, d’engagements surtout politiques, au fil des opportunités.

Pour pouvoir l’admettre, il me faut de longues, de très longues explications de texte « argumentées », solides, fondées, enracinées dans des convictions-engagements qui dépassent les clivages idéologiques, relevant d’un « gros-travail » de maïeutique, au-delà des dialectiques habituelles.

Sans cela j’en prends acte, classe l’individu parmi les girouettes « pas fiables » voire « dangereuses ».

Normal : Même un âne-Corse, il te donne la leçon. Quand il veut aller là où il veut, vous ne le ferez jamais changer d’avis. Et comme c’est un équidé particulièrement intelligent, quand vous montez dessus, il sait déjà où vous voulez être déposé, alors il y va avec gentillesse si vous le brusquez pas trop.

Retrouver cette démarche naturelle pour un âne chez les « politicards », ça existe mais Nicole n’en faisait pas partie.

 

D’un autre côté, ce n’est pas très drôle de perdre une ex-ministre, ex-député mais encore titulaire d’un mandat au conseil régional des Parigots et d’un fauteuil de sénateur en voie de renouvellement, surtout aussi konnement qu’elle l’a fait.

Pensez donc, elle saisit l’occasion de rater « une marche » dans l’escalier du domicile de son frangin, Lucien Vayssière, maire de La Rochefoucauld.

Vraiment kon pour une sénatrice « En Marche-même-pas-en-rêve » fraichement convertie !

Ce que tout le monde aura noté en début d’été dans la réaction de sa remplaçante, « Elle-Aime-Lippe-I’estz ». Dramatique d’être aussi kon que ça : Sa mort ? « Le pire des scénarios(sic) et pour elle et pour moi ».

Et de préciser : « Nicole est morte / Me revoilà peut-être sénatrice… pour 6 semaines ».

Et dès le deuxième paragraphe survient le jeu de mots d’un goût douteux que je me permets : Décédée « d’une chute d’une marche, alors que sénatrice d’En marche, elle avait décidé de ne plus se représenter à 70 ans »…

Louable attention de laisser la « place aux jeunes » !

Ça avait fait buzz.

Mais ce n’est donc pas le plus important.

 

C’est la « sortie » de « Déesse-Khâ » dont les fâcheuses aventures New-Yokaises m’avait fait imaginer un passage ubuesque du roman des « Enquêtes de Charlotte » dans « Au nom du père tome II » alors en « mission commandée ».

On se rappelle qu’à cette époque-là « Bling-bling » veut sortir « l’artillerie nucléaire » si le bonhomme est investi par le « P.Soce ». Il le redoute tellement…

Parce que le premier sait les magouilles qu’a pu commettre le second du temps où il était ministre de l’économie et de l’industrie de « Mythe-errant ».

À l’époque, pour des questions de soi-disant « Raison d’État », il avait couvert et même amplifié le pillage des koweïtiens à l’issue de la guerre contre l’Irak.

Pas question de voir un pareil margoulin prendre la Présidence de la « Gauloisie-historique » en 2012.

Il avait déjà été « gentiment » convaincu de se « dérouter » en 2007 au profit de la « Cruchitude » pour favoriser l’accession du favori des Républicains étatsuniens, contre la promesse d’un « reclassement » chez les « banquiers des pôvres-mondiaux ».

À Washington, l’administration était devenue entre-temps démocrate, et d’avoir un « queutard-infernal » agresser les hôtesses de l’air et les secrétaires de l’établissement international, ça ne plaisait pas trop.

Mais ne voulant pas « se mouiller » par FBI interposé, le piège avait été « autorisé » et « Charlotte » s’en était occupé…

Voilà pour le roman.

Dans la réalité, ça s’est passé exactement comme je vous l’ai raconté, bien entendu, mais avec de petites variantes passées inaperçues.

 

La « munition-nucléaire » n’est toujours pas tirée en 2017. « Bling-bling » n’est plus. « Tagada-à-la-fraise-des-bois » respire à peine. « Mak-Rond » a été jugé plus apte à terminer de la désamorcer au moins en « Gauloisie-honnête ».

À moins qu’il soit autorisé à s’en servir pour parfaire son « coup d’État » prochain.

Ce n’est pas encore décidé, parce qu’il reste des « mines-personnelles » à désamorcer.

Elles ont failli « péter » à la gueule de quelques-uns à travers l’épisode de « Panama-Pampers », mais la plupart sont, heureusement pour eux, passés entre les gouttes.

Le temps de « nettoyer » les dernières scories ?

Probablement : On verra…

 

Alors comme ça, un aéropage de « personnalités-biens-sous-tous-rapports » (ils sont plus de 250 à avoir été invités à écouter les uns et les autres, dont une palanquée d’anciens ministres, des parlementaires au chômage, quelques rescapés et des politiques en plein recyclage), viennent mardi dernier pour rendre un dernier hommage à la prédécédée.

Et pour en terminer et dans l’ordre : « Tagada-à-la-fraise-des-bois », votre ex-capitaine-de-pédalo » ; « Déesse-Khâ » en vedette-marocaine, qui fait une apparition remarquée de « vieux-beau », les cheveux longs, pas rasé depuis plusieurs jours et le « petit-Mak-Rond », le dernier-né.

Et pour dire quoi ?

 

« Gras-Nul-Laid » pour qui c’était probablement le dernier discours aux « Soces », souple, souriant, parle de la défunte – et surtout de lui – au présent, évoquant une femme «passionnée et concrète », qui avait convaincu les députés « soces » de voter les crédits du Rafale en 1988.

« C’était le début d’une opération dont nous n’avons pas eu à nous plaindre par la suite », se souvient celui qui a réussi à vendre l’avion de chasse à l’étranger après trente ans de disette commerciale.

Il rend hommage à celle qui « aimait éperdument la vie »,  et « n’avait pas la langue dans sa poche ».

« Elle n’était pas la seule, ça peut jouer des tours », s’amuse-t-il. Mais, poursuit le mentor trahi par son protégé, « quand elle avait un message à délivrer, elle le faisait en face. Pas derrière, pas à côté. Directement aux intéressés ».

Un frisson parcourt l’assemblée.

Il « n’en aura jamais fini de régler ses comptes », philosophe un autre invité. « Toute la salle comprenait, frémissait, vibrait. C’était un moment particulier (…). Il y avait un paradoxe, une forme de gaîté à nous retrouver tous ensemble dans un moment de tristesse où on jetait des pelletées de terre sur une amie et sur notre histoire pour ouvrir une page pleine d’incertitudes collectives », confie une ex-ministre, celle qui a « rebouché le trou de la sécu ».

(Rassurez-vous : Elle ne sait pas compter, il en reste encore, et pas mal !)

 

« Déesse-Khâ », quand vient son tour, commence par rendre hommage à la « combattante». Sept minutes millimétrées, sans note mais « probablement apprises par cœur », se marre un ancien.

Comme l’ancienne sénatrice, il a commencé – prof d’économie barbu et binoclard – sur les bancs du Ceres. « Nous pensions à l’époque que nous connaissions le sens de l’histoire et que nous pourrions en dénouer les ruses », s’amuse-t-il.

Et puis il se met à parler « d’égalité réelle », de « socialisme de production », de lutte contre les inégalités et des « méfaits de la financiarisation mondialisée ».

« Je l’avais convaincue de mon idée de socialisme de la production, pour remplacer le vieux socialisme de la redistribution. Et quand on voit aujourd'hui les méfaits, l'explosion des inégalités créées par la financiarisation de la mondialisation, on voit que la cible n'était pas si mal choisie ».   

« « Déesse-khâ » ne s’est pas engagé pour les quartiers, il n’a pas fait les 35 heures ou mis en place les emplois jeunes pour qu’aujourd’hui on baisse les APL, les dotations aux collectivités et les emplois aidés », analyse un sénateur à ce moment-là.

 

Dans les hautes travées de l’hémicycle, loin des regards et de leurs aînés déchus, les anciens « bébés Déesse-Khâ » ont biché pour l’occasion.

La « Rue de la Planche », à l’œuvre pendant la primaire de 2006, salue l’équipe présidentielle de 2011 qui a implosé du côté de Manhattan il y a six ans.

Maxime Des Gayets, qui a dirigé le cabinet de « Combat-Des-Lys » au « P.Soce », embrasse « Stéph-Séjour-né », qui a atterri à l’Élysée, désormais conseiller politique du nouveau président.

Eux savaient que « Dominique » faisait partie des orateurs de la soirée… 

Ils attendaient « un message ».

Et le message tombe : « Quand on est sûr de ce qu’on pense, on peut faire des compromis avec des adversaires d’hier et peut-être de demain. Elle l’a fait par conviction, très loin du cynisme de beaucoup. Parce qu’elle savait que les valeurs de gauche et les valeurs de droite ne sont pas les mêmes. Que les deux sont nécessaires à l’équilibre de la société, mais que leur opposition dialectique vivra tant que vivra la démocratie. Les mêler, ce n’est pas les confondre. Les faire avancer ensemble, c’est savoir garder leur équilibre. »

 

Difficile de ne pas y voir une pique au chef de l’État qui, en plus d’avoir un parcours similaire à celui de « Déesse-Khâ », a théorisé le « ni droite-ni gauche » puis le « et droite-et gauche » durant la campagne présidentielle…

« Au fond », décrypte un ancien ministre, « Mac-rond » « est anhistorique. Il pense pouvoir créer le nouveau monde à partir de rien. Mais on ne crée jamais à partir de rien ».

Un « discours longuement applaudi par la salle », un participant déclarant même qu’il se serait cru « presque comme dans un meeting ».

Ou quand le « monde d’avant » fait la leçon au « monde d’après » !

 

Réplique du « monde d’après », de la bouche même du Président, en dernière partie dudit hommage : Elle « a été l’une des premières élues socialistes à me rejoindre car elle pensait que le temps n’était plus aux ajustements, aux concessions. Elle avait décidé d’aller jusqu’au bout » !

Pan dans les dents pour tous les « has-been »…

Là, moi, j’adore : Ce n’est plus le « vous avez juridiquement tort parce que vous êtes politiquement minoritaire » (André LAIGNEL à Jean FOYER, Assemblée nationale, 13 octobre 1981 pour les béotiens), mais le « vous êtes politiquement morts parce que vous êtes juridiquement minoritaire ».

Requiem in pace…

Ont-ils tous gueuletonné ensuite ? Ou se soûler la tronche ?

Je ne sais pas, je n’étais pas invité…

En tout cas, dont acte pour l’avis de décès.

 

I3

 

Source : https://flibustier20260.blogspot.fr/2017/10/avis-de-deces.html

 

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05/10/2017 17:04

Catalogne, Marseille, Las Vegas…

 

Un dimanche dément

 

 

Et « Paris-sur-la-Seine » sans bagnole : Un flop qui a dû encombrer les accès à la kapitale ! Merci pour les banlieusards, les commerces qui font l’effort d’ouvrir le jour du Seigneur et les transports en communs surchargés.

Figurez-vous que je ne me suis pas senti concerné par ce dernier aspect : J’étais entre Monaco et London. Mais « ma nichée » a eu le loisir de pester devant les diktats de quelques ahuris nés pour emmerder étronner leurs contemporains dès qu’ils se font élire par des bobos inconscients, eux-mêmes nés pour faire caguer les mêmes qui ne sont pas de leur bande !

Ah les limites de la démocratie… Même Socrate s’interrogeait déjà à son époque reculée et antérieure !

 

Vous savez quoi, dans ce magnifique pays de « Gauloisie-qui-paye » pour tout ça en monnaie sonnante et trébuchante (57 % de toutes les richesses produites tous les ans), le plus dramatique ça reste que les autorités soient finalement incapables de faire appliquer les lois qu’elles édictent elles-mêmes : Regardez ce tunisien entré en « Gauloisie-manchote » en 2003, qu’on pique à plusieurs reprises comme d’un vulgaire voyou des zones blafardes de banlieue encore le vendredi qui précède à Lyon et qui se retrouve à égorger, poignarder deux gamines sur les quais de Saint-Charles à Marseille…

C’est encore plus dramatique à Las Vegas quand un cinglé tire des rafales sur les spectateurs d’un concert de country, faisant un vrai massacre.

Peut-être qu’il n’aimait tout simplement pas ce style de musique…

Un massacre innommable, gratuit, dramatique.

Et le plus dingue, ça reste Daech qui revendique, alors que selon toutes vraisemblances ça n’a rien à voir : Totalement décribilisé !

J’éructe tout seul dans mon coin devant tant de démence, mais je n’y peux hélas rien.

Les effets de la démocratie devenue impuissante ?

 

Justement à Barcelone, martyrisée il y a encore peu par des vrais « fous de Dieu », eux ils ont compris : Ils ont voté – dans les violences policières inutiles – pour reprendre leur destin politique (au sens de la « vie de la cité ») en main : Les carences de l’État espagnol, vous croyez ?

Et là, ça m’amuse…

Je me souviens encore, de si loin, de mes « cousins-natios-Corsi », qui sans faire de bruit actuellement avancent dans l’espace « Jupitérien ».

Vous vous souvenez, pour celui qui occupe le palais de l’Élysée, la souveraineté doit être continentale, Européenne et la démocratie seulement … au niveau local.

On ne sait pas encore s’il s’agit des communes ou des régions. En attendant les catalans ont décidé pour lui que la démocratie est régionale, point-barre.

Ah les catalans ! On en a eu un « premier-sinistre » pendant des années en l’hôtel de Matignon de « Gauloisie-merveilleuse » et voyez donc ce qu’il est devenu : Barbu lui aussi !

Gag.

 

La Catalogne ? Un traquenard dans lequel « Mariano Rabat-joy », le premier ministre hispanique, s’est enfoncé par entêtement à vouloir utiliser la force pour empêcher la tenue d’une consultation constitutionnellement illégale.

Pas de doute : C’est illégal en vertu de la loi espagnole.

La solution consiste à changer la loi, non ?

850 blessés plus tard, le « OUI » l’emporte avec 90 % des bulletins : Indiscutable raz-de-marée.

Fort de cette victoire médiatique et électorale, le chef de l’exécutif catalan s’empresse de pousser son avantage et de réclamer une médiation internationale supervisée par … l’Union européenne pour résoudre la crise avec Madrid.

Ah la souveraineté européenne !…

Car au-delà des conséquences d’une sécession formelle et unilatérale, la démarche s’apparente à un chemin sans retour. Autrement dit, plus malins, les séparatistes catalans ont tout intérêt à exacerber les tensions et les affrontements avec Madrid, comme le montre leur appel à la grève générale de mardi et l’intervention de leur Roy à eux.

Tout reste donc à faire ?

 

Car certains s’alarment déjà d’une émulation sécessionniste qui pourrait déstabiliser l’ensemble du continent Européen et réveiller de vieilles idées en Écosse, en Ulster ou dans les Flandres-Belges.

Et curieusement la Catalogne avait assuré qu’en cas de victoire du « oui », « son Boss » déclarerait l’indépendance de la Catalogne, région stratégique au cœur de l’Europe représentant 19 % du PIB espagnol, dès le lendemain.

Ce qui n’a pas encore fait.

 

Et les sanctions judiciaires pourraient tomber. L’ensemble de l’exécutif catalan est déjà visé par une enquête pénale pour « désobéissance, prévarication et détournement de fonds publics », en lien avec le coût de l’organisation du référendum d’autres pour sédition.

Le 25 septembre, le procureur général espagnol avait suggéré que l’arrestation de « Carles Puit-deux-monts » et reste une possibilité, même si elle n’était pas envisagée dans l’immédiat. Et certains ont appelé à l’utilisation par Madrid de l’article 155 de la Constitution qui lui permet de suspendre l’autonomie de la Catalogne.

Bras de fer…

Cette confrontation politique est considérée en Espagne comme la pire crise politique vécue par le pays depuis le Coup d’État militaire avorté de 1981.

C’est dire…

 

Solution ? « Carles Puit-deux-monts », pas si kon que ça, a déclaré qu’il était prêt à discuter avec le gouvernement fédéral afin d’organiser un référendum « légal » celui-là, sur l’indépendance de la Catalogne. C’est dans ce cadre que le « séparatiste-catalan », sans adresser son message à une institution en particulier, évoque spécialement l’Union européenne.

« Celui qui acceptera de se charger de cette médiation sait qu'il pourra compter sur la volonté de la partie catalane d’y participer et de dialoguer… et à partir de ce moment-là, une attitude active de suivi et d’intérêt de la part de l’Union européenne serait logique », a-t-il ajouté.

« Manu Jupiter », tu es où ?

On te cause, là !

 

Rappelons que l’Espagne est déjà exposée dans le nord à l’indépendantisme d’une partie de la société basque. Et après les violences de dimanche, l’ONU et la Commission européenne ont été amenées à réagir, ainsi que plusieurs pays européens.

Les catalans revendiquent effectivement le « droit des peuples à disposer d'eux-mêmes » reconnu par la Charte des Nations-Unies.

Bon… les Kurdes attendront encore un peu, vous savez. Alors pourquoi pas les catalans ?

Déjà qu’ils ne parlent pas la même langue qu’à Madrid… mais comptent heureusement en Euros (mètre, litre et kilogramme, alors que les britanniques comptent en Livre, yard, pinte et pound)…

Et le gouvernement espagnol d’en dire que : « Si quelqu’un prétend déclarer l’indépendance d’une partie du territoire par rapport à l’Espagne (…), il faudra faire tout ce que permet la loi pour que ce ne soit pas ainsi », a indiqué lundi le ministre espagnol de la Justice.

 

De son côté Bruxelles a appelé au retour du dialogue, alors que les deux camps ont suivi jusqu’à présent une ligne dure. « Au regard de la Constitution espagnole, le vote (de dimanche) en Catalogne n’était pas légal », a rappelé devant la presse le porte-la-parole de l’exécutif européen, réitérant la position habituelle de Bruxelles, en ligne avec celle de Madrid. Mais après ce préalable, la Commission est allée plus loin qu’elle ne se l’était autorisée jusque-là : « Nous appelons tous les acteurs pertinents à passer rapidement de la confrontation au dialogue ».

« La violence ne peut jamais être un instrument en politique », a ajouté le « porte-la-parole ».

Il s’est toutefois refusé à répondre à la question de savoir si la Commission condamnait spécifiquement les violences policières qui ont fait de nombreux blessés dimanche en Catalogne, où 10.000 membres des forces de l’ordre avaient été envoyés en renfort selon le journal « El Pais » (dont acte !), tout en ajoutant qu’il fallait aussi respecter « les droits fondamentaux des citoyens ».

Du coup le Haut-commissaire des Nations-Unies aux droits de l’Homme, le fameux prince Zeid Ra'ad Al Hussein – lui aussi « barbu », né Jordanien et musulman hachémite –, a été un peu plus loin lundi : « Je suis très perturbé par la violence dimanche en Catalogne. (…)J’exhorte les autorités espagnoles à garantir des enquêtes complètes, indépendantes et impartiales sur tous les actes de violence ».

« Les interventions policières doivent être en tout temps proportionnées et nécessaires », a-t-il ajouté. « Je crois fermement que la situation actuelle devrait être résolue par le dialogue politique, dans le plein respect des libertés démocratiques », a-t-il relevé.

Quadrature du cercle.

 

Ce sont là les défis du monde résumé en quelques heures par l’Histoire des hommes dans ce petit-village qu’est la planète.

D’un côté des cinglés, manifestement instrumentalisés et « récupérés » par d’autres déments archaïques qui s’imaginent que la planète est au cœur de toutes les attentions du Divin et massacrent en son Nom en toute illégalité ;

De l’autre, des citoyens « normaux » qui ne s’expriment qu’avec des bulletins de vote et sans kalachnikov ;

Au centre, des États impuissants à régler, par la loi et l’autorité démocratiquement déléguée par leurs peuples, les aspirations des uns et des autres.

C’est encore un « truc » qui va conforter votre « Jupitérien-Gauloisien » et derrière lui les « maîtres du monde » qu’on ne peut décidément rien confier aux peuples et surtout pas leur avenir.

« L’Hispanie », souvenez-vous de « Podemos ».

La « Ritalie », souvenez-vous de « Berlu-la-quéquette-sauvage-en-liberté » qui a accouché d’un monstre nommé « 5 étoiles ».

La « Britannie » qui décoiffe avec son « Brexit » surprise.

Sans même parler d’un « Mac-Donald-Trompe », porté par une campagne « populiste » qui va devoir s’appuyer sur Pékin pour se faire s’effondrer le régime de Corée-du-Nord et éviter un conflit nucléaire…

Et maintenant tous les « séparatistes » d’Europe qui regardent avec envie les Catalans et se mettent à rêver d’indépendance.

Et de délitement des « États-nations » devenus incompétents…

 

Mais oui, l’indépendance est en cours, en « Corsica-Bella-Tchi-Tchi », en Septimanie, en Irlande, en Écosse, en Wallonie ou chez les Bataves-belges, demain dans le Piémont, la Sicile, la Sardaigne et je ne sais où encore.

Ils vont bâtir une Europe des régions et non plus des nations : C’est plus facile de prendre des groupes de 5 à 6 ou 10 millions de citoyens que des populations 8 à 10 fois plus nombreuses (question de masse et de lois des grands-nombres) et à travers des organisations supranationales à l’échelle d’un continent, d’organiser les règles d’échange et de « vivre ensemble » entre « particularités » régionales.

Vaste programme, mais il est manifestement en cours sous nos yeux.

 

Vont-ils y parvenir ? Oui, justement, en s’appuyant sur les « peuples-mosaïques » aux histoires et cultures parfois si différentes, dans un empire mondial unifié d’abord en 4 ou 5 blocs.

C’est probablement le cours de l’Histoire, mais c’est aussi un autre sujet.

En attendant, dimanche dernier a bien marqué les carences de nos systèmes de démocraties électives : Et ça, ça conforte les mondialistes !

 

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Source : https://flibustier20260.blogspot.fr/2017/10/un-dimanche-dement.html

 

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