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30/10/2015 12:12

L'économie collaborative…

 

Pour les beaux yeux de « La Comtesse »

 

La brave inconnue, qui fréquente aussi ce « piti-blog » de rien avec ses « pieds dénudés », m’a demandé l’autre jour « mon opinion » (comme si c’était important après tout ?) sur Jeremy Rifkin.

Le bonhomme est un activiste de la « troisième révolution industrielle » depuis de nombreuses années et s’active en ce moment autour de notre région « nord-pas-de-Calais » de la « Gauloisie-septentrionale ».

 

Pour lui, la « troisième révolution industrielle » – on y reviendra dans des billets ultérieurs – c’est un peu la suite des précédentes : Elles tournent toutes autour de la maîtrise de l’énergie.

Personnellement, j’en vois plus que trois : La première s’est passée avant  le début des civilisations, quand l’homo-sapiens a maîtrisé le feu. En cuisant ses aliments, sapiens a pu raccourcir son tube digestif et le sang en excès lui ait monté à la tête qui a grossi… ;

La seconde, quand le même bestiau est devenu « éleveur-cultivateur » après avoir erré « chasseur-cueilleur ». Il maîtrisait l’énergie animale et ça lui a grandement facilité la vie ;

La troisième est intervenue au moment de l’émergence des premières civilisations, quand il a fallu protéger bétail et récolte contre les bandes-nomades pilleuses toujours plus nombreuses et affamées.

C’est l’apparition des premières formes d’État et de leur corollaire, à savoir l’asservissement plus ou moins consenti et jusqu’à l’esclavagisme (et plus tard, au moins jusqu’à la Révolution Gauloise, sous la forme du servage des serfs).

Là, les « dominants » ont compris que leur « puissance » devait s’appuyer avant tout sur le travail d’autrui… ce qui reste encore d’actualité ;

La suivante – la quatrième – a mis longtemps à émerger, mais a été foudroyante grâce aux progrès de la métallurgie : Le travail, l’énergie de la machine, en l’occurrence à vapeur, a décuplé les facteurs de production, libérant l’humain, son temps et son esprit, pour des tâches « plus nobles ».

Elle se déroule encore avec la « combustion interne » et l’économie à base de pétrole.
Et la suivante devrait voir le robot supplanter toutes les activités humaines hors celle des loisirs et de la création, de « l'inventivité ».
Mais peut-être par un détour qui se dessine là sous nos yeux.

 

Le trait commun à tous ces développements et révolutions, c’est bien la maîtrise de l’énergie et sa consommation toujours plus importante par tête de pipe.

Je n’ai pas de chiffre à vous fournir, mais c’est une évidence qui se heurte à des problèmes de « finitude » que nous avons déjà abordé avec les billets précédents relatifs aux « déclinistes » (catégorie dont fait partie ce post-là : Il vous suffit de cliquer sur le mot en fin de page pour y accéder).

Et il en est de deux sortent : La Terre elle-même est « finie », le développement de l’humanité vers toujours plus de consommation d’énergie ne semble pas possible aux plus grands esprits de l’époque, depuis Malthus et jusqu’à Rifkin et quelques autres.

Ces « déclinistes-là » sont suppléés par les « écololos », épaulés devrais-je dire par ceux-là qui se servent des mêmes déductions et études.

L’actualité d’ailleurs, avec sa COP21 qui se tient dès la fin du mois prochain au Bourget, vient rajouter à la confusion en postulant deux choses actées sur le plan juridique international : La Terre devient une poubelle irrespirable et elle chauffe…

Accusé le CO2 !

 

C’est vrai qu'elle devient poubelle, mais « l'économie circulaire » en développement peut y remédier, au moins partiellement avant que d'être prépondérante.
C'est vrai qu’elle chauffe, ne serait-ce que par consommation d’énergie. Toute énergie consommée est tirée de « chaleur » (en fait d'un différentiel de température entre deux éléments mis en « communication »), transformée éventuellement et partiellement en mouvement (énergie mécanique), qui finit par se perdre elle-même à son tour en chaleur.

Il n’y a rien à dire, carbone ou non, c’est une constante depuis Lavoisier.

D’ailleurs la révolution industrielle à venir, dite « décarbonnée » que nous préparent nos « sachants » atteints d’autisme dogmatique, ne changera absolument rien (sinon peut-être la qualité de l’air que nous respirons) à ce réchauffement global.

 

Pour l’heure, ce réchauffement est insensible, en tout cas pas mesurable et prédictible avec une précision « scientifique », mais il existe, c’est certain.

Qu’il soit d’origine humaine ou non, finalement, ce n’est pas ce qui est déterminant : Les enfants qui viennent au monde tous les jours ont eux aussi le droit de vivre leur vie heureux et confortablement, au moins autant que leurs ancêtres et autres parents, sinon mieux encore.

Donc ils consommeront encore plus d’énergie.

C’est comme ça et pas autrement, sauf à décider d’un « grand nettoyage » généralisé à travers une guerre mondiale de plus.

Ce qui est par ailleurs parfaitement stupide et suicidaire…

 

Parce que personne dans le débat actuel sur l’état de la planète ne sait, ou ne veut savoir si le « global warning » est à souhaiter ou non.

Il y a bien les populations exilées sur des îlots qui affleurent d’à peine un ou deux mètres au-dessus du niveau de la mer qui pleurent et qu’on entend à peine depuis leurs océans lointains, tout comme on nous fait pleurer sur ses fauves qui perdent leur habitat-naturel que sont les ours polaires… C’est dire nos priorités affectives et compassionnelles !

Mais personne ne vous dit qu’il y a toujours eu croissance et même amélioration du « bien vivre » dans nos livres d’Histoire dès que le climat s’est réchauffé (on dit « adouci » pour mieux vous tromper) dans toutes les civilisations, alors que toutes les périodes de refroidissement (dits parfois « petit-âge glaciaire », pour mieux vous effrayer) sont surtout marqués par des famines et des épidémies qui ont décimé l’humanité bien plus sûrement que nos épouvantables boucheries…

Passons, je ne juge ni ne dénonce, je constate.

 

La deuxième finitude, ça reste justement la « fabrication » d’une énergie abondante et pas chère, à « distribuer » au plus grand nombre possible, à tous et partout.

Techniquement, on est arrivé à peu près au bout de ce que les ingénieurs savent faire de mieux.

Et c’est là le paradoxe de Rifkin et des « écololos » !

La technologie existe et va progresser encore quelques décennies jusqu’à supplanter toutes les autres disponibles : Elle est nucléaire !

Et au lieu de sauter à pieds joints sur les formidables opportunités que la connaissance scientifique nous propose pour un futur proche (la fusion froide, les microcentrales, la filière aux sels fondus, ou celle au thorium), ils lui tournent le dos véhémentement !

Fabuleux de trisomie, finalement…

 

Et on nous invente « la troisième révolution industrielle » (qui ne serait jamais que la cinquième économique… passons : Une preuve de plus où le dogmatisme peut produire des erreurs) qui serait celle du « partage ».

 

Et c’est vrai que « l’économie du partage » est en train de bouleverser, en quelques années seulement, plusieurs secteurs économiques. Désormais devenue incontournable pour de nombreux consommateurs, « l’économie collaborative » (son petit-nom poétique pour faire « fleur-bleue ») prend un poids considérable et est en train de bouleverser notre façon de consommer, de nous loger et de voyager.

D’autant que cette dernière ne se cache pas de venir concurrencer sur leurs terrains, les acteurs de l’économie traditionnelle, pour proposer des services la plupart du temps moins chers aux utilisateurs.

Petit inventaire « à la Prévert » pour fixer les idées et l'état des lieux actuel :

 

Aujourd’hui on compterait 9.000 « starts up » (bien que certaines soient déjà devenues des leaders, des « Licornes », dans leurs domaines) de « l’économie du partage » dont 276 créées ou implantées en « Gauloisie-en-avance » et dont 76 % ont été créées seulement après 2008.

D’après une étude de PWC, le marché mondial de cette nouvelle économie représentait déjà 15 milliards de dollars en 2014 et pourrait atteindre près de 335 milliards de dollars d'ici à 2025.

Pourrait seulement… on ne sait pas encore.

Je parie pour bien plus et extrêmement concentré en à peine quelques dizaines de milliers d’acteurs dans le monde… pas plus, laissant sur le carreau des millions et des millions d’entreprises déjà existantes et des milliards de chômeurs en plus.

 

Concrètement, plusieurs formes d’échanges sont déjà pratiquées via ce mode de consommation : La location de court terme et entre particuliers et le « crowdfunding », pourraient ainsi connaître une croissance de + 63 %, « l’online staffing » (mise en relation d’autoentrepreneurs, d’indépendants autour d’un service, la plupart du temps à travers une application : C’est le cas typique d’Uber qui n’est pas l’employeur de ses chauffeurs),  de + 37 %, la location de logement entre particuliers de + 31 %, etc.

D’ici 2025, « l’économie du partage » serait alors à égalité avec l’économie traditionnelle. Une croissance et des créations d’emplois potentielles, nous dit-on… mais à condition de ne pas avoir peur de relever le défi de « l’économie du partage », en modernisant le cadre légal, et c’est ce qu’on attend de nos « sachants ».

En notant que l’émergence de cette « économie collaborative » doit aussi son succès grâce à des « niches » de non-droit, notamment fiscales.

Si la fiscalité devient trop envahissante, elle est mort-née. 

 

C’est la particularité de la plupart des projets de « l’économie du partage » qui sont venus se nicher dans un flou juridique grâce aux nouvelles technologies (notamment du sans-fil et donc mobile), profitant de cette grande liberté pour adapter leurs projets et expérimenter… jusqu’à venir directement concurrencer les anciens monopoles (les taxis ou la SNCF), voire des secteurs qui se sentaient probablement à l’abri de la numérisation (comme l’hôtellerie. On cite aussi les professions juridiques, mais je n’y crois pas, chaque cas traité étant un cas particulier, du « sur-mesure », affaire de spécialiste).

Les législations actuelles ne sont pas du tout adaptées à cette nouvelle économie et partout dans le monde, les pouvoirs publics s’interrogent sur la marche à suivre.

 

Par exemple, le chiffre d’affaires des taxis newyorkais est en chute de 7 % (en partie à cause de l’augmentation du nombre de licences mais aussi du nombre de chauffeurs VTC), le chiffre d’affaires du secteur touristique en Espagne perdrait 2,5 milliards d’euros par an (à cause de la location d’hébergement entre particuliers – notamment Airbnb – et du non-paiement de la taxe de séjour), les rentrées fiscales de l’État américain se seraient amoindries de l’ordre de 3,4 % (la faute à la chute des ventes de voitures nouvelles à cause des applications d’auto-partage).

 

Pour l’heure, l’époque est à la résistance et à une clarification des législations (en termes de sécurité, de protection des consommateurs et des salariés) et des problème générés en terme de fiscalité.

Pendant un temps, le maire de New York, confronté aux mêmes interrogations, avait songé à plafonner le nombre de VTC dans la ville (comme c’est le cas pour les taxis : On compte, pour le moment, environ 13.500 taxis jaunes à New York pour 63.000 VTC dont le développement est ancien. Pour ces derniers, on compte 25.000 nouveaux VTC depuis 2011 dont 19.000 sont affiliés à Uber et dont 65 % sont des black cars – soit un service de luxe non comparable à l’activité des taxis).

Mais en juillet dernier cette mesure a été abandonnée et il a été décidé de lancer une étude pour évaluer l’impact à long terme pour l’économie et les emplois de ce nouveau mode de transport (qui n’a rien de nouveau autre que sa « commercialisation »). 

 

Les gains seraient potentiellement nombreux puisque la croissance de « l'économie collaborative », proposant des biens et des services au préalable inexploités, à un fort potentiel de création d'emplois pour des actifs aujourd'hui non ou sous-utilisés.

On comprend alors qu'ici, le gouvernement Gaulois se trouve dans une position bien compliquée entre sa volonté de protéger les secteurs traditionnels (qui rapportent encore au fisc) et sa recherche de croissance et de création d’emplois… 

 

En « Gauloisie-ultra-libérale » (toujours à la pointe du progrès soce), Uber se dit prêt « à travailler avec le gouvernement français pour définir ensemble un cadre réglementaire moderne et pragmatique » mais les péripéties de la loi Thévenoud dont les dispositions remontent jusqu’au niveau du Conseil constitutionnel (sur le retour à base des chauffeurs, la maraude électronique, le service Uberpop) montrent les difficultés du gouvernement et du Parlement à mettre en place un marché du travail moderne et propice au développement de nouveaux secteurs.

L’étude « Enjeux et perception de la consommation collaborative » du Pôle interministériel de Prospective et d’Anticipation des Mutations datant de juillet 2015 est, à ce titre, très décevante en termes de propositions ou d’identification des freins.

Heureusement, de nombreuses entreprises traditionnelles n'attendent pas un signe de l'État pour se lancer : Ainsi Décathlon et Monsieur Bricolage ont, tous les deux, lancé leur propre plate-forme de vente de matériels d'occasion entre particuliers (Trocathlon.fr et LaDépanne.fr).

Castorama a créé une encyclopédie collaborative en ligne avec des tutoriels de bricolage/aménagement (Wiki for Home).

À l'étranger les exemples pullulent aussi : Le loueur de voitures Avis, vient de racheter Zipcar, la plus grande application d'auto-partage désormais disponible dans l’hexagone, et BMW a développé son propre système d'auto-partage avec DriveHow, tout comme Ford avec GetAround.

Mais les entreprises peuvent aussi sortir de leurs secteurs, comme le constructeur d'automobile Hyatt qui a investi dans One Fine Stay, un service de location d'appartements haut de gamme entre particuliers.

 

Pour aller encore plus loin, au Royaume-Uni, le ministre du commerce et des entreprises a publié une étude indépendante « Unlocking the sharing economy » qui appelle à simplifier la fiscalité des entreprises face aux nouvelles pratiques de « l’économie du partage », à sécuriser les échanges en ligne pour les individus (données, identités, transferts d’argents) et qui appelle les collectivités à étudier l’intégration de ses services dans leur gestion : « L’économie du partage » étant source de gain de temps et de dépenses, mais permettrait également une meilleure consultation des citoyens et donc une démocratie plus participative.

 

L’étude gauloise (précitée) a cherché à déterminer le profil des usagers de l’économie du partage les a qualifié, à 40 %, « d’opportunistes », c’est-à-dire un groupe de populations pour qui « la consommation collaborative est avant tout une opportunité qui permet de regagner du pouvoir d’achat dans un contexte marqué par la crise économique ».

Outre un choix de vocabulaire qui peut interpeller, ce rapport passe cependant à côté de l’idée que les services publics peuvent, eux aussi, se montrer « opportunistes » et générer des économies en intégrant l’économie collaborative. 

 

Au niveau des dépenses de personnel, les déplacements des fonctionnaires sont très fréquents et génèrent d’importants frais de fonctionnement : Pourquoi ne serait-il pas possible de privilégier le covoiturage pour les déplacements des agents ?

L’idée peut également être prolongée à l’hébergement du fonctionnaire, en passant, si le coût est plus faible, par la plateforme Airbnb ! 
Une idée défendue directement dans le rapport britannique « Unlocking the sharing economy » qui souligne que les pouvoirs publics dépensent des millions de livres sterling chaque année en frais de déplacements et que l’utilisation des flottes de véhicules (pour les agents et les élus) n’est pas optimale.

Concernant ce point, ce rapport évoque le cas du Croydon Council où il a été décidé de supprimer la flotte de véhicules pour plutôt payer un abonnement à Zipcar à leurs agents pendant leurs heures de travail : Les économies réalisées ont été de 42 % par rapport au budget d’une flotte de véhicules (et de – 36 % en termes d’émission de CO2).

Et les gars rentrent à pied chez eux…

 

Autre secteur, mais cette fois pour générer de nouvelles ressources, la location à court terme : Les pouvoirs publics britanniques sont propriétaires d’un patrimoine (des véhicules aux bâtiments, aux établissements et matériels médicaux) d’une valeur de 370 milliards de livres et qui coûte 20 milliards de livres à entretenir chaque année.

Le rapport propose donc de localiser les objets/lieux qui peuvent être mis en location aux particuliers, à des entrepreneurs pour de courtes durées sur le principe de Drivy (location de véhicules) ou d’OfficeRiders (location de bureaux sur le principe d’Airibnb).

 

Le financement participatif, autre aspect de « l’économie collaborative » permet aussi de directement impliquer les citoyens dans l’aménagement de leur lieu de vie et de l’espace public.

À l’instar du site américain Citizeninvestor ou de la plateforme britannique SpaceHive, il serait intéressant de développer le « crowdfunding » citoyen en pense quelques-uns.

Cette nouvelle pratique permet de répondre aux envies des citoyens dans un contexte de restrictions budgétaires. Ainsi les habitants via le financement participatif peuvent financer des équipements publics comme un jardin communautaire ou encore un skate park.

Au Royaume-Uni, la ville de Mansfield a, grâce au « crowdfundig civique », installé un réseau Wi-Fi public après une récolte de 70.000 livres.

La ville de Reims est d’ailleurs en train de restaurer la Porte Mars en faisant appel à des acteurs privés et en mobilisant le financement des habitants qui le souhaitent.

 

Autre axe de développement, le modèle idéal « d’économie collaborative » peut se retrouver dans le développement économique local. Il permet en effet de favoriser les circuits courts et de limiter les dépenses de transport.

Plusieurs utilisations peuvent ainsi être faites dans ce sens et, par exemple, la ville de Saint-Etienne a décidé récemment de servir des repas 100 % bio provenant à 47 % de produits locaux dans ses cantines scolaires.

Saint-Etienne s’est ainsi appuyé sur une plateforme de producteurs locaux et a permis d’avoir une marge de manœuvre financière dans sa gestion.

Le prix du repas est quant à lui de 5 euros, pris en charge par la ville et les familles. 

 

Autre exemple évoqué ci-avant, Jeremy Rifkin, travaille depuis plusieurs années avec le gouvernement allemand et conçoit en ce moment avec la région Nord-Pas de Calais la mise en œuvre d'un plan régional de développement, notamment des transports, qui inclut des initiatives collaboratives comme l'auto-partage et le « crowdfuding » : Ainsi, des plateformes web de covoiturage de marchandises  (route, ferroviaire, fluvial) ont été développées pour permettre aux entreprises régionales de se regrouper et d’organiser des chargements optimisés. 

 

Signalons qu’en « Gauloisie-du-vivre-ensemble », le secteur de « l’économie collaborative » connaît bien une fulgurante ascension à l’image de son chef de file BlaBlaCar, le service de covoiturage devenu incontournable (il concentre 20 % du trafic web des plateformes de « l’économie du partage » au pays), qui permet à ses usagers de partager les frais d'un trajet en voiture (sans effectuer d'activité rémunératrice ou profitable) et qui fait de plus en plus concurrence à la SNCF… au point que cette dernière a désormais aussi lancé son propre service de covoiturage (iDVroom) et se lance aussi dans l’auto-partage en prenant des parts dans OuiCar et 123envoiture.com.

On trouve aussi d’autres grands acteurs gaulois du secteur comme la Ruche qui dit Oui (produits fermiers du producteur au consommateur) ou encore LeBoncoin. Mon pays est donc considéré comme leader en termes de consommation de « l’économie du partage » avec l’Espagne et les États-Unis : 30 % des utilisateurs sur notre territoire sont des étrangers/touristes et 70 % des gaulois autochtones.

 

Les internautes ont largement adopté cette pratique. Pour exemple 70 % des internautes gaulois ont déjà acheté ou vendu sur des sites de particulier à particulier. Du côté de l’hébergement, c’est près de 5 millions de personnes (gauloises ou non) qui ont loué un logement via le site Airbnb depuis sa création (2,5 millions depuis le début de l’année 2015).

Dans le domaine des transports le site BlaBlaCar compte 8 millions de membres en « Gauloisie-routière ». En pleine expansion le site est déjà présent dans plus de 19 pays et a organisé plusieurs levées de fonds importantes pour accélérer la croissance de l’entreprise. 

 

Ce petit tour d’horizon, juste pour dire que les choses sont en marche et appelées à se développer encore, ça ne fait pas de doute.

C’est la fin du modèle fordien du partage des tâches auquel nous assistons.

En tout cas son évolution.

Car pourtant, cette « économie-collaborative » porte en elle-même ses propres limites et ses contradictions.

Rifkin voit l’avenir en elle, et nous allons y revenir.

Moi, je vois aussi qu’elle vise aussi à saper notre « modèle social » et vider de son sens notre système fiscal qu’il faudra donc réformer en profondeur alors même qu’on n’en prend pas vraiment le chemin.

C’est une des raisons pour lesquelles je la classe dans le monde « décliniste ».

Mais peut-être aussi n’est-ce qu’une des formes du « Monde d’après ».

À suivre…

 

Source :

https://flibustier20260.blogspot.fr/2015/10/pour-les-beaux-yeux-de-la-comtesse.html

 

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29/10/2015 11:53

Air France et les pilotes de ligne : lettre ouverte à Michel SAPIN (III)

 

PARTIE III

 

Interrogations sur Dominique Strauss-Kahn…

 

Monsieur le ministre,

 

Dans la partie II de cette lettre ouverte, j’ai repris l’idée des syndicats pilotes d’organiser des « États généraux du transport aérien » où seront exposés les contraintes, les exigences et les objectifs des compagnies aériennes.

A titre d’exemple, et concernant le personnel navigant, je ne peux que citer les exigences de sécurité et le temps de vol maximum d’un équipage qui est de 85 heures mensuel et 900 heures par an (75 heures par mois sur 12 mois).

C’est une réglementation internationale qu’aucune compagnie ne peut dépasser sous peine de voir les compagnies d’assurances refuser d’indemniser en cas d’accident.

Il faut savoir que le métier de pilote de ligne est absolument épuisant lorsque l’on travaille trop. LE STRESS ET LES EFFETS DU DÉCALAGE HORAIRE PERTURBENT LES RYTHMES CIRCADIENS, ÉPUISENT LES ORGANISMES ET MENACENT RAPIDEMENT LA SÉCURITÉ LORSQUE LES PILOTES SONT ÉPUISÉS.

C’est un problème très sérieux que j’ai abordé dans la « Lettre ouverte à Alexandre de Juniac » et dont je reprends un extrait : « Je vais simplement vous demander de vous pencher sur le crash du B747 Cargo F-GPAN, à Madras, le 5 mars 1999. Vous découvrirez dans le rapport d’enquête-accident que les pilotes n’avaient pas eu de repos suffisant pendant les trois derniers jours précédant le vol, à tel point qu’ils ont fait une erreur de lecture de la check-list de sortie du train avant en secours !...

A la même époque, le Conseil Médical de l’Aéronautique Civile (CMAC) a, sur ma demande, donné un avertissement à la compagnie Air France sur les conditions de travail sur long-courriers.

Il est vrai que quelques pilotes ont eu une crise d’épilepsie en courrier ou en rentrant chez eux en raison de la privation de sommeil.

Des faits soigneusement cachés au public, et c’est compréhensible. »

Aussi, vous devez être conscient que le métier de pilote de ligne est limité par la résistance humaine à la fatigue et qu’il n’est pas possible de demander n’importe quoi, ni de désigner les pilotes en boucs émissaires car ils refusent 17% d’augmentation de productivité !...

C’est quand même un peu plus compliqué que cela sachant que, de plus, les pilotes de B777 travaillent déjà au maximum légal.

La demande est bassement démagogique et satisfait un électorat toujours séduit par le discours « il faut faire payer les riches !...».

 

Première suggestion

Dans cette « lettre ouverte à Alexandre de Juniac », j’ai proposé de remplacer les charges sociales qui pèsent sur les salariés et les entreprises en créant :

1/ Une COTISATION SOCIALE SUR LES MATIERES PREMIERES (CSMP) :

 https://infreequentable.over-blog.com/article-6870342.html

 

2/ Une COTISATION SOCIALE SUR LES PRODUITS MANUFACTURES (CSPM) :

https://infreequentable.over-blog.com/article-mesures-de-redressement-des-comptes-publics-92451471.html

La proposition de réduire les charges sociales uniquement sur les compagnies aériennes, que j’ai faite dans la PARTIE II, est très difficile à réaliser car il est quasiment impossible de sortir Air France du cadre légal de la réglementation sociale.

Aussi, il est souhaitable d’étudier de nouvelles propositions pour financer correctement nos organismes sociaux et alléger très sensiblement les charges sociales pesant sur les entreprises.

Votre chef du bureau des cabinets m’a répondu, par courrier du 25 mars 2015, que c’était étudié par le service compétent.

Cette proposition est la première suggestion de cette lettre ouverte.

 

Le personnel navigant classé personnel irradié.

Les rayonnements cosmiques bombardent en continu la haute atmosphère et irradient copieusement équipage et passagers. Un autre domaine où la « presse-aux-ordres » ne s’attarde jamais.

Recevez-vous une dose de radiation équivalente à une radio des poumons à chaque fois que vous allez dans votre bureau à Bercy ?... Eh bien, une hôtesse de l’air, un pilote, reçoivent cette dose à chaque aller/retour vers l’Amérique du Nord !... A tel point que le taux de cancer du sein est anormalement élevé chez les hôtesses qui ont fait une carrière complète.

LE PERSONNEL NAVIGANT EST CLASSÉ COMME PERSONNEL IRRADIÉ AU MÊME TITRE QUE CELUI DES CENTRALES NUCLÉAIRES !...

Vos « conseillers de l’ombre » qui vous incitent à jeter en pâture au public les pilotes de ligne feraient bien de s’intéresser un peu au problème !... Seraient-ils preneurs pour se faire irradier sérieusement à chaque fois qu’ils vont travailler ?...

Je leur propose de travailler aussi de nuit !... Au fil des années, c’est absolument épuisant !...

Parce que vos conseillers, qui sont obsédés par « l’égalitarisme », feraient bien de réfléchir avant d’inciter les uns et les autres à désigner comme « boucs émissaires » les pilotes de ligne sur les difficultés du Groupe Air France KLM.

Mes collègues en activité sont absolument excédés par la désinformation faite par la direction d’Air France, la presse et les médias sur leurs conditions de travail.

A tel point que l’Association des professionnels navigants de l’aviation (APNA) aurait reçu 250 candidatures de pilotes, prêts à s’expatrier pour aller travailler à Ethihad et Emirates qui offre aux copilotes A320, ayant 4.000 heures de vol, de les embaucher directement sur A 380 et de les lâcher captain en seulement trois ans !...

C’est-à-dire qu’un pilote qui démissionne d’Air France pour Emirates va voir son revenu net doubler en trois ans et travailler, de plus, dans une compagnie en croissance où règne une bonne ambiance de travail.

En fait, la situation est l’inverse de celle qui est présentée dans la presse : LES PILOTES ONT UN SALAIRE NET BIEN PLUS ÉLEVÉ DANS LES PAYS DU GOLFE QU’A AIR FRANCE  !...

Amusant n’est-ce pas ?...

Et vous savez ce qui va se passer si 200 pilotes quittent la compagnie dans l’année qui vient ?... Et bien il FAUDRA LICENCIER 2.000 PERSONNES AU SOL puisqu’il y a 10 salariés au sol par pilote, et réduire l’offre !...

Quel avenir pour Air France ?...

D’autre part, sachez que les négociations seront encore plus difficiles avec les hôtesses et les stewards car la compagnie leur demande 40% d’augmentation de productivité !...

Il est vrai que Transavia embauche des hôtesses à Lisbonne pour 700 euros par mois et à Munich pour 900 euros par mois !...

Où allons-nous ?...

 

La grève des pilotes de juin 1998 et Dominique Strauss-Kahn.

Vous n’êtes pas le premier ministre des Finances auquel j’écris au sujet d’Air France et des pilotes de ligne.

Une grève très dure a été lancée le 1er juin 1998, c'est-à-dire une semaine avant le Mondial de Football ; elle avait pour but de perturber au maximum le transport aérien et de retenir l’attention de centaines de millions de téléspectateurs.

Aussi, après avoir déposé les informations sur le détournement de fonds des indemnités de la guerre du Golfe au ministère des Finances en janvier 1998, j’ai informé de mon action les dirigeants du Syndicat National des Pilotes de Ligne (SNPL) dont certains étaient de ma promotion A 14 de l’ENAC.

Le président du SNPL, Jean-Charles Corbet, était ainsi parfaitement informé du détournement des indemnités de la guerre du Golfe lors de la préparation de la grève de juin 1998.

Cette grève a débuté d’une façon très conflictuelle et j’ai ouvert les hostilités le 2 juin en envoyant un courrier à Jean-Pascal Beauffret, directeur général des impôts.

Lorsque j’ai transmis cette lettre à Jean-Charles Corbet il m’a déclaré qu’il ALLAIT RÉVÉLER AU PUBLIC, PENDANT LA DEUXIÈME SEMAINE DE GRÈVE, LE DÉTOURNEMENT DES INDEMNITÉS DE LA GUERRE DU GOLFE PAR MITTERRAND si la direction d’Air France lançait « ses chevaux de guerre » dans les médias !...

En effet, la situation devenait inquiétante.

La première semaine de grève avait été très bien suivie par les pilotes et la tension était devenue extrêmement élevée entre les syndicats de pilotes et Air France (déjà !...)

Compte tenu de la détermination du président du SNPL, et de la probabilité d’une semaine très dure, j’ai envoyé, le 8 juin 1998, un courrier à Dominique Strauss-Kahn, ministre des Finances, que vous pouvez trouver ci-dessous :

J’ai aussi faxé cette lettre aux syndicats de pilotes, au syndicat des mécaniciens navigants (SNOMAC) dont le président, Michel Drouard, était un ami, à la présidence d’Air France, au cabinet de Dominique Strauss-Kahn, à l’AFP et à l’ensemble de la presse.

Et le résultat a été immédiat, impensable…

En effet, lorsque j’ai écouté la radio le matin du 9 juin, j’ai eu l’incroyable surprise d’entendre qu’un accord avait été conclu pendant la nuit entre le SNPL et la direction d’Air France et que la grève s’arrêtait !...

Mon Conseil, Maître Jean-Paul Baduel, que j’avais mis en copie de ce courrier, a été, lui aussi, absolument stupéfait de la façon dont s’était terminée cette grève prévue pour durer deux semaines. Nous avons alors compris que le dossier du détournement des indemnités de la guerre du Golfe était réellement explosif et avait fait capituler en rase campagne la direction d’Air France et le gouvernement.

Le dossier est resté confidentiel tout simplement parce qu’il y avait eu des MENACES DE MORT ENVERS LES DIRIGEANTS DU SNPL DE L’ÉPOQUE, et pas qu’envers eux d’ailleurs !...

Terrible n’est-ce pas !...

Digne d’une « Ripoucratie », d’un authentique « totalitarisme mafieux ».

Et mes "petits camarades" se sont tus…

Je les comprends.

Il est vrai que les suicides de Pierre Bérégovoy (deux balles de 22LR dans la tête), François de Grossouvre (une épaule démise par le recul de son 357 magnum), et Jean-Edern Hallier, tombé de vélo au petit matin à Deauville, font réfléchir, y compris mes collègues du SNPL.

De mon côté, j’en ai parlé à quelques amis dans la Défense qui ont vraiment très mal pris l’affaire du détournement des « Milliards de la Division Daguet ».

Je n’ai jamais su s’ils étaient dans les services secrets, ou pas.

Parce que cet argent est quand même celui du « sang de nos soldats » et quand on sait que, si on reprend les statistiques de l’armée américaine qui donnent 25% à 30% de leurs vétérans du Golfe malades du syndrome du Golfe, on aurait chez nous 3.000 à 4.000 anciens de Daguet victimes de ce syndrome caractérisé par des lésions neurologiques irréversibles.

De quoi provoquer un scandale épouvantable en cas de "Divulgation non-maîtrisée".

A l’époque je n’avais pas mis en cause Dominique Strauss-Kahn dans le détournement des indemnités de la guerre du Golfe. Et s’il avait joué un rôle dans les affaires de corruption liées à la guerre du Golfe de 1991 ?...

 

Dominique Strauss-Kahn et l’extinction des puits de pétrole en feu au Koweït

Pour revenir à Dominique Strauss-Kahn, il est un vrai phénomène à lui tout seul !... Je parle, bien sûr, de ses "exploits" financiers qui commencent à défrayer la chronique, comme vous le savez.

Et ce n’est qu’un début.

Parce qu’en fait, il est accusé par Christian BASANO, expert-comptable, d’être au cœur d’une escroquerie de 23 milliards $ remontant à la guerre du Golfe de 1991 !...

Excusez du peu !...

Une escroquerie qui a eu lieu lors de l’extinction des puits de pétrole en feu au Koweït en utilisant de l’azote liquide (- 200° C). Le procédé avait été déposée à l’institut national de la propriété industrielle (INPI) en avril 1991 par son inventeur, Joseph Ferrayé, un ingénieur libanais.

Un contrat de 23 milliards $ a été signé avec l’Emir du Koweït par l’inventeur du procédé, Joseph Ferrayé, Christian Basano et quelques autres partenaires.

Cette technologie a permis d’éteindre 1.100 puits de pétrole en feu en seulement quelques mois, alors que Red ADAIR se proposait de le faire en cinq ans avec des barils d’explosifs.

L’émission « SANS AUCUN DOUTE » de TF1 du 12 mai 2000 permet d’en prendre connaissance sur :

https://www.youtube.com/watch?v=n7L-BrTdgUo

Très curieusement, cette émission a été interdite de diffusion sur demande personnelle de Dominique Strauss-Kahn !...

Pour quelles raisons ?...

Trempait-il dans les magouilles et escroqueries qui ont eu lieu pendant la guerre du Golfe de 1991 ?...

Intéressant !...

Le dossier est très complexe, les enjeux énormes, mondiaux, puisqu’ils mettent en jeu l’ultralibéralisme financier, et il est possible d’en prendre connaissance sur le site de Christian BASANO (voir aussi le Nota 1).

Il faut savoir aussi que Christian Basano a déposé plainte car il estime « qu’il a été victime d'une escroquerie internationale impliquant plusieurs hautes autorités de l'état et se heurte au refus réitéré depuis près de dix ans des différentes autorités notamment judiciaires de lui accorder le droit à un recours et à un procès équitable devant un tribunal impartial ».

Par JUGEMENT rendu le 6 novembre 2013, le TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PARIS l’a débouté de ses accusations.

Mais quand on lit le jugement on se dit qu’il est possible de formuler un déni de justice de telle sorte que ça n’en soit pas un !...

Faut-il s’en étonner ?...

Parce que la justice est-elle vraiment juste ?...

J’en reviens à Air France et à la situation actuelle.

 

Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.

Jean de la Fontaine (1621- 1695).

On dirait qu’il y a vraiment deux justices dans notre pays !...

Je reprends la déclaration de Philippe Martinez, numéro un de la CGT :

« On a été les chercher chez eux à 6 heures du matin, devant leurs familles, devant leurs enfants et on a fouillé leurs maisons.
Il y a des personnalités qui ont fait des choses plus graves, qui ont détourné des millions et qui arrivent avec leur chauffeur à leur convocation.
Il y a deux poids, deux mesures quand il s'agit de salariés, c'est profondément choquant
».

Il oublie quand même qu’un vigile est resté plusieurs heures dans le coma.
C’est franchement trop !...

Malgré tout, je précise à Philipe Martinez que si des élus volent des milliards, comme j’ai pu l’évoquer dans les chapitres précédents, alors là, ils ne sont même pas inquiétés !...
Mieux, ils sont même couverts par le pouvoir en place !...

Que fait la justice sur le sujet du détournement des « milliards de la Division Daguet », alors que j’ai informé le Président de la République et Mme Christiane TAUBIRA, Garde des Sceaux, ministre de la Justice, le 16 janvier 2015 :

https://euroclippers.typepad.fr/alerte_ethique/2015/01/guerre-du-golfe-1991-lettre-au-pr%C3%A9sident-de-la-r%C3%A9publique-vi.html

Pas de réponse malgré la gravité des accusations.

Pas de plainte pour diffamation !...

Rien !...

Alors que j’accuse un Président de la République d’avoir détourné des milliards !...

Les complices de François MITTERRAND, des ministres, des conseillers, comme son "Sherpa", sont-ils devant les juges ?...

Il faut bien admettre que la fable de La Fontaine continue à s’appliquer plus de trois siècles plus tard !...

D’un côté, nous avons des salariés de la zone Cargo et de la Maintenance d’Air France – je connais très bien puisque j’étais captain B747 - qui déchirent la chemise de deux hauts cadres parce qu’ils ne supportent plus la stratégie aberrante de « Alex », et risquent 3 ans de prison.

De l’autre côté, nous avons des ministres, ou d’anciens ministres, qui sont compromis dans un détournement de fonds publics monstrieux, qui n’a jamais été démenti par les pouvoirs publics.
Les responsables de ce détournement vivent dans une totale impunité, protégés par le pouvoir de gauche, mais aussi de droite !...

Ce dossier est d’une extrême gravité pour le gouvernement et le Parti socialiste.
Il a provoqué, le mois dernier, deux questions des députés Nicolas DUPONT-AIGNAN et Patrick HETZEL au gouvernement, comme je l’ai expliqué dans la PARTIE I de cette lettre ouverte.

Les derniers développements permettent de traduire les ministres responsables de ce détournement de fonds, mais aussi ceux qui l’ont couvert depuis 1998, devant la Cour de Justice de la République.

Les ministres qui sont responsables de ce détournement, et ceux qui l’ont couvert, seront-ils réveillés à six heures du matin par une escouade de policiers ?...

J’en doute !...

Quant à moi, je passe l’hiver au Portugal (pas d’impôt sur le revenu pour les retraités) puis je file en Norvège pour l’été.

 

Bien à vous !...

 

Jean-Charles DUBOC

Commandant de bord B747/200

 

Nota : un résumé de l’affaire Basano/Ferrayé est disponible à cette adresse :

https://flibustier20260.blogspot.fr/2014/09/chapitre-xxxii.html

 

 

Les quatre premières parties de cette "lettre ouverte à Michel SAPIN" sont:

PARTIE I : Air France mise en danger par une "minorité"…

PARTIE II : Des États généraux du transport aérien ?...

PARTIE III : Interrogations sur Dominique Strauss-Kahn…

PARTIE IV : Dominique Strauss-Kahn, un personnage romanesque

 

 

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