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27/08/2015 11:54

Mains invisibles II : Chapitre XXVI : Promenade hors norme (2/3)

 

Chapitre XXVI : Promenade hors norme (2/3).

 

Premier saut vers le passé

 

Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.

Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !

 

« Vous allez faire trois sauts successifs vers Biskra en septembre de l’année dernière. »

Trois ? Mais il a déjà sauté une fois !

En parachute.

« Et vous y avez vu quoi, à part votre femme, des barbus et au moins une silhouette « amie » ?

Eh bien, les silhouettes amies, c’est vous ! »

Attend là, non seulement elle va le télé-transporter en Algérie, mais en plus dans son passé et trois fois de suite ?

C’est aberrant !

« Et ça ne vous indispose pas ce genre d’acrobatie ? Et qui vous dit que je vais accepter ? »

Il sera bien obligé : « Soyez raisonnable, vous ne parviendrez pas à extraire Florence tout seul. Et vous en êtes convaincu, puisque vous l’avez déjà vécu.

Ce qui est d’ailleurs très important, dans la mesure où vous vous souviendrez des détails sur le terrain. »

Toutefois, elle reconnaît que c’est une grosse dépense d’énergie…

Mais les relais sont déjà sur place, parce que ce sont ceux-là qui fournissent l’énergie.

« L’un est au-dessus de Briska, et vous l’avez déjà identifié avant votre saut. L’autre, vous y êtes. Dedans, positionné à proximité au-dessus de votre maison et de votre cave.

Et la technologie de ces machines nous permet de faire « des ponts » des transferts de l’un à l’autre.

Là où ils dépensent le plus d’énergie, c’est au moment de leur mise en place. En plus, quand ils sont actifs, ils sont visibles. Après, ce n’est juste qu’une question de mise en phase, de réglages et d’ouverture de champ. »

Simple…

 

« La première fois, environ 20 minutes avant votre arrivée au sol. Je vous envoie à proximité d’un petit groupe de 5 djihadistes qui se réchauffent autour d’un feu au sol. Vous rafalerez et irez ensuite vers votre deuxième avatar que j’enverrai sur le côté de la maison 4 minutes plus tard.

Il s’agira pour vous, numéro 1, d’assurer sa couverture, parce que votre première attaque va provoquer une alerte dans le camp, le réveil et l’arrivée d’une petite escouade sur place, par votre droite.

À vous deux, vous abattrez tout ce qui bouge et qui sort de la maison avant d’accueillir votre troisième avatar environ 10 minutes plus tard. Lui se faufilera vers et dans la maison pour abattre les deux derniers kidnappeurs.

Il croisera la route de votre propre vous-même le vrai : éviter de vous tirer dessus, n’est-ce pas !

Enfin ce dernier avatar-là, n° 3, ira en couverture de vous-même à l’intérieur du bâtiment.

Attention, son arme s’enrayera quand il s’agira d’abattre Madame Miho, le cerveau de cette affaire. »

Salope, celle-là : que Paul en de nouveau a mal à sa côte flottante.

S’il pouvait faire qu’elle ne lui tire pas dessus, ce serait très bien !

 

« Votre premier avatar, là, toute de suite après ces explications, et une fois avoir couvert le second à son arrivée, partira à la recherche d’un véhicule. Ils sont garés un peu plus haut sous les oliviers, près de l’enclos à dromadaire proche du poulailler et l’approchera de la porte d’entrée de la maison.

Là, il vous croise et vous lui remettrez ces pilules d’amphétamines militaires. De la fénéthylline améliorée.

N’oubliez pas, vous en aurez besoin par la suite en Corée. »

Ça, Paul, il sait : il a pu se rendre compte qu’elles ont été très utiles dans sa virée chez Kim Jung Un, le dictateur local.

« Bon, il ne s’agit surtout pas de le tuer, celui-là : il n’a pas encore accompli tout son destin et il ne s’agit pas de changer pour vous les traces du passé, de votre passé. »

Ça aussi, Paul le sait : lui foutre la trouille, une vaste trouille qui ne le calmera même pas !

 

« Il faut qu’il fasse exécuter quelques collaborateurs précieux, qui s’ils surviraient à cet épisode, pourrait être très dangereux pour l’humanité toute entière.

Laissez donc faire les choses.

L’important, c’est que vous libériez Florence et que vous partiez en Chine mettre au point le prototype 002.

Le 003 suivra en son temps, soyez-en sûr puisque je l’ai lu dans nos archives. »

Quand ?

Elle ne répond pas et continue son discours.

« Avatar 1, une fois le véhicule et les pilules remis à Paul et Florence, part au loin. Peu importe la direction et la distance, je vous ramène ici en un claquement d’interrupteur pour vous renvoyer en avatar numéro deux, comme je viens de vous le dire.

N’improvisez pas trop, tout de même.

Avatar n° 2 n’entre pas dans la maison mais couvre n° 3.

C’est le numéro 3 qui escorte Paul premier dans le bâtiment, je vous rappelle.

Je ramène n° 2 avant n° 3 pour le renvoyer sur place, puis numéro 1 et c’est numéro 3 qui s’abîme la cheville.

À ce moment-là, vous me rendez votre équipement, on se sépare et on se revoit à Barcelone une prochaine fois. »

Quel équipement ?

« Mais ce scaphandre, bien sûr, et votre arme. »

Il faut qu’il enfile ça ?

« C’est non seulement une protection contre la plupart des projectiles et explosifs existant dans le cosmos, il est léger et commode, sûr et solide, et est bien mieux que votre gilet pare-balles, mais c’est surtout un équipement qui va vous permettre d’assumer vos trois voyages dans le passé sans en perdre vos facultés, parce que c’est lui qui fait le voyage, avec vous dedans.

Vous verrez ! »

 

Et d’avoir quatre Paul en chair et os au même moment sur un même lieu, ça n’indispose pas les lois du cosmos ?

« Non ! Je vous l’ai déjà dit, c’est une question d’énergie et c’est bien pratique de n’être que deux, l’opérateur et l’opérant, et de pouvoir paraître beaucoup plus nombreux sur place : avec une poignée, on peut réunir une armée complète à un instant « t », si on le voulait ! »

Fabuleux.

« C’est pourquoi le nombre, pour saturer un lieu, n’est vraiment pas indispensable. Mais il faut  être habile.

Des questions ? »

Plein, mais elle n’y répondra pas.

« Bon alors déshabillez-vous intégralement et allongez-vous sur la table. Il faut que je vous enduise d’une lotion qui va « faire corps » avec la combinaison. Sans ça, vous risquez une nouvelle fois de perdre l’équilibre comme à votre arrivée ici.

Et puis trois transferts, je ne veux prendre aucun risque : vous pourriez devenir fou. C’est donc votre combinaison qui sera transférée, avec vous dedans. C’est nettement plus sûr pour votre santé mentale. »

Mais elle, elle semble voyager de la sorte de plus loin et sans combinaison !

« Mais moi je ne suis pas tout-à-fait constituée comme vous. J’ai des implants et ma tenue est aussi ma combinaison. »

Ah oui, tiens donc, réfléchit Paul pour lui-même.

Serait-ce la raison pour laquelle elle ne s’était pas intégralement dévêtue lors de leur première rencontre ?

Elle avait gardé sur elle une sorte de sous-vêtement moulant, de pied en cape, hors le visage et les mains, semi-translucide, assez curieuse et douce, épousant tous ses mouvements, et de couleur sombre, presque noire également…

« Je vous préviens, cette lotion est hydrosoluble et avec votre transpiration, il sera nécessaire de recommencer l’opération après chaque retour !

N’y voyez aucune malice de ma part. »

 

Alors Paul, bien décidé à aller s’aider lui-même à secourir Florence dans un passé récent, puisqu’il n’y avait personne d’autre que lui, se laisse faire.

Miss Birgit, la WIB, enfile des gants de latex et commence à masser le dos, les fesses, les jambes, les pieds, les bras et les mains où elle s’attarde un peu, peut-être fascinée par la longueur des doigts de Paul, pour faire pénétrer sa lotion légèrement huileuse et sans odeur particulière.

En revanche, là où elle a un haut-le-cœur, marquant nettement sa surprise, c’est quand elle le retourne pour masser les pectoraux, les épaules, les abdominaux, les faces antérieures des jambes et des bras.

Elle hésite longuement avant d’aborder l’intérieur des cuisses et le bas-ventre de Paul.

Ce qu’elle fait après avoir badigeonné la figure et les cheveux, quand Paul lui dit : « et là, je reviens sans ? », désignant son sexe.

« Je gardais le meilleur pour la fin ! » finit-elle par lâcher, manifestement contente de masser cette longue verge offerte et déjà tendue entre ses doigts.

« Je comprends mieux ce qui va se passer fin août à Paris. »

Ce qui s’est déjà passé pour Paul…

« – Bon c’est fini. Allez donc enfiler votre combinaison ! Et veillez à bien la laisser s’ajuster !

– Ah non ! Je ne peux pas !

– Comment ça vous ne pouvez pas ?

– Vous avez déjà essayé de marcher avec un double-décimètre dans le caleçon, vous ?

– Soyez sérieux, Colonel Paul de Bréveuil ! Il ne s’agit pas de ça en ce moment. Votre gel va sécher et il va falloir recommencer l’opération de badigeonnage » fait-elle avec un petit rire idiot.

« – Ah oui, mais là, je ne peux même pas marcher et alors quant à rentrer dans votre truc-zire, ça me paraît hors de question dans cet état, alors vite trouvez une solution !

– Ok, je vais vous le dégonfler, rapidement moi ! »

Aussi, quelle idée d’avoir un sexe aussi grand ! Chez elle, ce n’est pas comme ça, d’habitude…

Et la voilà qui empoigne le sexe encore tendu de Paul et le masturbe rapidement, avec agilité et même gourmandise pourrait-on dire.

Paul se laisse faire, grogne un peu et finit rapidement par éjaculer avec quelques soubresauts typiques : il peut maintenant enfiler sa combinaison qui l’enserre intégralement, se saisir des pilules d’amphétamines et du Famas.

Mettre son casque, bien équipés d’optronique et c’est le « grand saut ».

 

Tout s’éteint, il se retrouve dans le noir, l’ouïe démultipliée pour être amplifiée dans les écouteurs du casque, un genou à terre, guettant le foyer du barbecue improvisé à même le sol.

Elle avait dit cinq djihadistes et il n’en voit que quatre autour du feu.

Il n’ose pas faire de bruit ni se déplacer, regarde autour de lui en se disant que Florence est là, dans sa cellule, derrière la seconde fenêtre qu’il serait si simple de bousculer les plans de Birgit et de foncer dans le tas, à travers le mur en torchis.

Et puis non, il va, enfin son second avatar de lui-même, rappliquer : ce serait trop bête de gâcher l’opération dont il sait la réussite.

Il lève le nez au ciel à la recherche des étoiles : l’ovni de relai est là au-dessus de la maison et scintille avec éclats de tous ses feux-follets.

Mais quelle histoire est-il en train de vivre !

Le cinquième homme revient de s’être soulagé : c’est le moment. Deux courtes rafales, ils sont tous à terre.

Elle avait dit 4 minutes avant que son deuxième autre ne débarque.

De quel côté, déjà ? À droite, c’est ça ?

Pas grave, le crépitement des coups de feu a réveillé tout le monde et ça s’agite sur le côté droit.

Paul s’y précipite.

Ils ouvrent le feu sur tout ce qui sort. Encore et encore.

Mais ils sont fous de leur faciliter le travail de la sorte : un vrai carnage !

Maintenant que ça ne bouge plus, les deux hommes se font signe de se séparer.

Paul va derrière, à la recherche du poulailler, des dromadaires et donc des véhicules, vers le haut.

Ça pétarade encore vers la maison : ce doit être numéro 3 qui vient de se radiner.

On est dans les temps, sauf que Paul n° 1 a du mal à trouver un 4x4 avec des clés de démarrage. Il a beau fouiller, chercher, ouvrir la boîte à gants, rien.

On n’entend plus rien vers la ferme, mais en revanche, au loin on peut distinguer le ronflement très ténu d’au moins un véhicule qui approche et sera détruit par une explosion avant d’arriver.

Finalement, il met la main sur un pick-up qu’il reconnaît, où les clés sont restées sur le Neiman.

Deux derniers coups de feu, de calibre manifestement différents : là, c’est Miho qui vient de s’en prendre une.

Ce con de numéro 3 n’a pas encore été le plus rapide : On lui avait pourtant dit de vérifier son arme, qu’elle allait s’enrayer.

Paul démarre et file vers la porte d’entrée en cahotant. C’est le moment d’être utile.

Il stoppe devant la porte quand Paul, se tenant le côté, sort de la maison avec Florence à la traîne sous son bras.

Pour un dialogue historique qui donne :

« Des renforts vont arriver avec tout notre vacarme. Prend ça. Tu en auras besoin en Corée. Pas plus d’une toute les trois heures. Tu verras, c’est vraiment très efficace. »

C’est quoi ?

« De la fénéthylline améliorée. Tu verras ça donne une pêche d’enfer, tu ne ressens plus aucune douleur, tu te peux te battre avec une force démesurée à en briser même tes menottes, et sans te fatiguer. Tu marches droit devant, sans t’arrêter et tu ne connais plus la peur. Assez génial. Mais n’abuse pas : quand les effets se dissipent, on a soif et une envie de dormir pendant plusieurs jours ! Et puis fais gaffe aux limites de résistance de tes tendons et il faut savoir rester prudent, se ménager. »

C’est drôle comme des phrases anodines deviennent historiques à la longue et à force de répétition.

Pas l’air d’avoir la forme, les deux éclopés. Mais ils démarrent et il connaît leur suite.

Tout en se rappelant de sa remarque originelle, à savoir qu’il connaît la voix de Paul, qui lui-même ne le remettait pas, pour être casqué…

Un peu plus loin, un des autres avatars court à travers rien.

Il en fait de même : ce n’est pas lui qui va se tordre la cheville, mais numéro 3 !

 

Et il se retrouve face à Birgit qui lui ouvre sa porte de la malle aux parois translucides.

« Alors ? »

Exactement comme elle le lui avait dit.

« Bon, on recommence ! Déshabillez-vous mon colonel ! »

L’obsédée.

 

Source : https://flibustier20260.blogspot.fr/2015/08/chapitre-xxvi-promenade-hors-norme-23.html

 

 

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27/08/2015 11:49

Guerre du Golfe 1991 : lettre aux députés UDI et non-inscrits

 

Après le courrier envoyé aux députés du groupe « Les Républicains », j’adresse une lettre aux députés UDI et non-inscrits.

Le 24 août 2015

Monsieur Jean-Charles DUBOC

à

Monsieur Charles de Courson

Député

Assemblée nationale

126 Rue de l'Université

75355 PARIS 07 SP

 

Objet : les milliards disparus de la Division Daguet

 

 

Monsieur le député

 

Vous avez voté contre la loi renseignement et je vous en félicite car vous avez montré votre opposition à une forte dérive totalitaire indigne de notre pays.

Est-il nécessaire de surveiller électroniquement près de 31 millions de Français alors qu’il n’y a que 5000 personnes, les fanatiques religieux islamistes, qui présentent un réel danger terroriste pour le pays ?...

Malheureusement cette loi n’est que l’aboutissement d’une dérive totalitaire qui remonte à plusieurs décennies et dont les citoyens ne sont pas conscients faute d’une véritable information.

 

Aviseur du ministère des Finances, j’ai informé la Direction nationale des enquêtes fiscales (DNEF), le 19 janvier 1998, du détournement des indemnités de la guerre du Golfe de 1991 versées à la France par le Koweït, les Émirats Arabes Unis et l’Arabie Saoudite. La somme détournée se monterait à 3,5 milliards $ de l’époque.

A la suite d’une information transmise, à mon domicile, par un officier supérieur, en présence d’un inspecteur de la DNEF, selon laquelle aucune somme n’a été comptabilisée à ce titre dans les comptes de notre Défense Nationale, j’ai fait une demande de prime d’aviseur le 29 janvier 2001.

Cette prime sera destinée à la « Fondation Division Daguet » qui aura pour objectif d’organiser des stages pour nos soldats souffrant du syndrome de stress post-traumatique. D’autre part, la demande de prime d’aviseur permet de lever la prescription des dix ans.

 

Depuis le dépôt des informations à la DNEF, j’ai demandé à tous les ministres des finances qui se sont succédés les résultats de l’enquête en cours. Dans une réponse adressée à l’Union national des sous-officiers en retraite (UNSOR), la ministre des Finances, Christine LAGARDE, et le ministre de la Défense Hervé MORIN, déclarent qu’il n’y a aucun fonds au titre de la guerre du Golfe de 1991.

 

Ces réponses sont particulièrement gênantes car le New York Times du 8 septembre 1992 révèle que les banque centrales du Koweït, des Émirats Arabes Unis et d’Arabie Saoudite, ont virés directement 84 milliards $ aux pays de la coalition, les États-Unis, le Royaume-Uni et la France !...

Ces informations sont tirées du « Arab Economic Report » de 1992, un rapport annuel réalisé par le Fonds Monétaire Arabe, la Ligue Arabe, l’Organisation des pays arabes exportateurs de pétrole et d’autres institutions internationales.

 

On retrouve aussi la trace de virements dans les comptes de la Commission d’indemnisation des Nations-Unies (CINU) qui fait encore payer, 24 ans plus tard, depuis Genève, les Irakiens en remboursement des frais de guerre.

Il faut avoir accès aux décisions du conseil d’administration de la CINU pour en connaitre les bénéficiaires, mais on sait qu’il y a eu 52,4 milliards $ payés au titre des dommages civils et militaires de la coalition, et autres pays ou compagnies, et que notre pays fait naturellement partie des bénéficiaires compte-tenu de notre engagement militaire.

Mais, s’il y a eu remboursement, c’est qu’il y a eu décaissement et en conséquence encaissement par le bénéficiaire !... Le Trésor ?...

Et comme les autorités nient avoir reçu de l’argent, il y a donc eu détournement de fonds !...

 

Toutes ces informations sont largement disponibles sur Internet, principalement sur le site « Alerte éthique », et la rumeur monte dans les unités, les carrés, les mess, de la Défense Nationale. Des courriers très explicites, demandant des explications au gouvernement, sont maintenant envoyés par d’anciens militaires qui ont participé à l’Opération « Tempête du Désert ».

Cette situation est d’autant plus grave que nombre de nos vétérans du Golfe souffrent du « Syndrome du Golfe », une affection neurologique grave qui n’est pas reconnue dans notre pays alors qu’elle l’est aux USA, au Royaume-Uni, en Australie…

 

Vous trouverez, à ce sujet, avec la présente, le témoignage de Vincent FILIMOEHALA, ancien de la Division Daguet, ainsi que la lettre envoyé, le 21 juillet 2015, par Atama TEUGASIALE, ancien du 2e RIMA, au Président de la République.

De nombreuses autres lettres adressées au Premier ministre, au ministre des Finances, au ministre de la Défense, au Conseil Constitutionnel, au Défenseur des Droits, sont disponibles sur le site « Alerte éthique ».

 

La situation est d’une telle gravité que je sollicite une intervention de votre part sur ce dossier car je sais que vous ne pourrez être que révolté par cette terrible dérive totalitaire – car il s’agit bien de cela – du pouvoir politique du début des années 90, et que vous saurez agir, demander des explications aux ministres concernés, poser une question au gouvernement, et même, s’il le faut, demander une enquête parlementaire pour lever le voile sur cette affaire.

 

Je me tiens à votre disposition, ainsi que plusieurs vétérans de la Division Daguet, pour répondre à vos questions si vous l’estimez nécessaire.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Député, l’expression de ma plus haute considération.

 

Jean-Charles DUBOC

 

Ce courrier a été envoyé aux députés suivants :

 

 « Union des démocrates et indépendants » :

Charles de Courson

Yannick Favennec

Jean-Christophe Fromantin

Philippe Gomès

Yves Jégo

Maurice Leroy

Hervé Morin

Bertrand Pancher

Arnaud Richard

Jonas Tahuaitu

Francis Vercamer

 

 

« Non-inscrits » :

Véronique Besse

Jacques Bompard

Gilbert Collard

Nicolas Dupont-Aignan

Jean Lassalle

Marion Maréchal-Le Pen

Thomas Thévenoud

 

Ces députés sont ceux qui ont voté contre la « Loi Renseignement »…

Merci encore à eux !...

Jean-Charles DUBOC

 

 

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