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21/07/2015 17:55

Guerre du Golfe 1991 : Lettre au Président de la République (VIII)

 

Ci-dessous une lettre envoyée à François HOLLANDE, Président de la République, par Atama TEUGASIALE, vétéran de l’Opération « Tempête du Désert », au sujet des indemnités de la guerre du Golfe.

 

Le 21 juillet 2015

M. Atama TEUGASIALE         

                                                                                          Monsieur François HOLLANDE

                                                                                           Président de la République

                                                                                           Palais de l’Elysée

                                                                                           55, rue faubourg Saint-Honoré

                                                                                         75008 PARIS

 

Lettre Recommandée avec A.R

 

Objet : détournement de fonds

 

P.J : photocopies lettres

 

Monsieur le Président de la République,

 

            N’ayant pas reçu de réponse à mes correspondances envoyées en A.R le 19 décembre 2014 et le 12 février 2015 à votre attention (copies jointes), je me permets de revenir vers vous afin de renouveler ma requête.

 

            Dans le but d’améliorer le fonctionnement de notre démocratie et devant la gravité de ce détournement de fonds réalisé par l’ancien pouvoir de l’époque des faits, j’estime, qu’au nom de tous les anciens combattants de la Division Daguet, la vérité doit être révélée aux militaires et au public. Sachez que l’effet médiatique de cette corruption aura un impact énorme dans l’opinion publique Française et Européenne.

           

           Devant le nombre conséquent de soldats qui ont participé à cette opération, dont certains malheureusement décédés depuis, la Justice doit être saisie en ouvrant une enquête officielle pour retrouver les sommes manquantes dues aux vétérans de la Guerre du Golfe, en mémoire à ceux-ci et à leurs familles, ainsi qu’aux militaires victimes du Syndrome du Golfe, non reconnu par l’Etat.

 

          Pour cette raison, en me référant à l’article 40  du Code de Procédure Pénale, je me verrai dans l’obligation de déposer une plainte contre « X » avec constitution de partie civile si aucune suite n’est apportée à ce dossier. Si nécessaire, il est de mon devoir d’ancien vétéran, victime d’une injustice, de divulguer cette information capitale à tous les niveaux et échelons.

 

            Les informations citées ci-dessus nécessitent un examen plus approfondi de ce dossier épineux, l’urgence est de rigueur.

 

            Un élu n’est pas au-dessus des lois, le manque d’étique s’applique à tout citoyen de la République, un représentant du peuple, plus encore.

 

            D’autre part, cette corruption est caractérisée par une haute trahison de la part de tous les acteurs concernés, c’est un acte odieux contre les militaires et la démocratie.

 

            Pour information, d’après un sondage effectué par l’Institut Economique Affaire (IEA) courant 2006, la France est le plus corrompu des pays industrialisés dans la catégorie des Présidents et Premiers Ministres.

 

            Je terminerai par les conditions mystérieuses du suicide de Pierre BEREGOVOY, Premier Ministre.

 

« Lors d’un discours devant l’Assemblée Nationale, il voulait s’attaquer à la corruption, quel courage !!! ».

 

C’était un homme de terrain, compréhensif, qui connaissait parfaitement le dossier des Indemnités de la Guerre du Golfe, favorable à la régularisation de la prime, hélas, il n’est plus de ce monde.

 

Aussi, en parallèle, le suicide de François de GROSSOUVRE qui a mis fin à ses jours dans son bureau à l’Elysée ? Quelle coïncidence… que des zones d’ombres dans cette histoire.

 

            Monsieur le Président, comme mentionné dans ma missive du 19 décembre 2014, j’ai l’honneur de réitéré  ma demande d’audience en faveur de Monsieur Vincent FILIMOEHALA, ancien vétéran et porte-parole, ainsi que Monsieur Jean-Charles DUBOC, témoins clés de cette affaire d’Etat. Ils pourront vous apporter des éclaircissements et les preuves suffisantes pour confirmer que cette indemnité était due aux vétérans de la Guerre du Golfe.

 

           Malgré leur forte détermination en multipliant les actions de communication, à ce jour, le Ministre de la Défense reste muet. Pourquoi ce silence ? Vivons-nous réellement dans un pays démocratique ?

 

          La liberté d’expression est-elle censurée à ce stade là ? Quelles en sont les raisons ?

 

        L’égalité des droits est-elle bafouée par les politiciens ? Sont-ils au dessus des lois ?

 

        La fraternité entre l’armée et le peuple existe-t-elle encore ? Le patriotisme, seul rempart ?

 

      Dans ce cas précis, que font nos officiers supérieurs qui ont participé aux côtés des alliés durant cette guerre ? Sont-ils aussi complices de cette corruption titanesque ?

 

        Pour information, à défaut de réponse de la part du Délégué Médiateur de la République, en dernier recours,  Monsieur FILIMOEHALA envisagera d’ester une action en justice afin de faire valoir ses droits.

 

            D’autre part, Monsieur Jean-Charles DUBOC auteur de l’ouvrage « Les Milliards disparus de la Division Daguet », première édition le 06 janvier 2015, a osé dénoncer ces faits en envoyant entre 1998 à 2014 plusieurs courriers de rappels sur ce détournement de fonds aux Ministres des finances ainsi qu’à de hauts fonctionnaires, en vain sans réponse et sans contestation de leurs parts. Dans la République Française, fait-on si peu cas d’un acte aussi grave qui lèse nos vétérans ? Lors de la fête Nationale, vous avez félicité les différentes unités qui participent actuellement à des opérations extérieures, mais, c’était aussi l’occasion de rappeler le dévouement et l’engagement dont ont fait preuve les vétérans de la Guerre du Golfe.

 

            - 22 février 1998, à la BCR du HAVRE

            - 02 juin 1998, à Monsieur Jean-Pascal Beauffret, Directeur Général des Impôts.

            - 08 juin 1998, à Monsieur Dominique Strauss-Kahn, Ministre des Finances.

            - 29 août 1998, à Monsieur Dominique Strauss-Kahn, Ministre des Finances.

            - 23 novembre 1998, à Monsieur Dominique Strauss-Kahn, Ministre des Finances.

            - 27 décembre 1999, à Monsieur Christian Sautter, Ministre des Finances.

            - 21 février 2000, à Monsieur Christian Sautter, Ministre des Finances.

            - 03 avril 2000, à Monsieur Laurent Fabius, Ministre des Finances.

            - 13 juin 2000, à Monsieur Laurent Fabius, Ministre des Finances.

            - 20 juillet 2000, à Monsieur Laurent Fabius, Ministre des Finances.

            - 29 janvier 2001, à Monsieur Laurent Fabius, Ministre des Finances.

            - 20 juin 2008, à Madame Christine Lagarde, Ministre des Finances.

            - 14 août 2009, à Madame Christine Lagarde, Ministre des Finances.

            - 29 janvier 2014, à Monsieur Pierre MOSCOVICI, Ministre des Finances.

 

            Monsieur le Président, fidèle aux valeurs Républicaines, au nom de tous mes camarades actifs, retraités, blessés et décédés, j’ai l’honneur de solliciter votre bienveillance afin qu’une enquête officielle soit enfin diligentée.

 

           En espérant obtenir un avis favorable concernant la demande de rendez-vous avec le Porte Parole, Monsieur Vincent FILIMOEHALA et Monsieur Jean-Charles DUBOC auteur de l’ouvrage cité ci-dessus, je reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

 

            Dans l’attente d’une réponse de votre part,

 

            Comptant sur votre compréhension,

 

            Je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma plus haute considération.

 

M. Atama TEUGASIALE

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21/07/2015 12:06

Guerre du Golfe 1991 : lettre d’un ancien des OPEX à Martin MALVY, ancien ministre du Budget.

 

Lettre envoyée par Vincent FILIMOEHALA, vétéran de « l’Opération Daguet », à Martin MALVY, ancien ministre du Budget, au sujet des indemnités de la guerre du Golfe, disparues, et de la prime de guerre promise, et jamais touchée…

 

le : 18 Juillet 2015.

 

                                    Monsieur FILIMOEHALA   Vincent

                                       à

                                     Monsieur le Président  Martin MALVY

                                       CONSEIL REGIONAL MIDI-PYRENEES

                                       « Ancien Ministre du Budget »

                                       22, boulevard du Maréchal-Juin

                                       31406  TOULOUSE  cedex 9

                                                                            

« Par la voie hiérarchie ».

OBJET : Traitement de mes indemnités de la guerre du Golfe 1991.

 

 

                                                                  Monsieur le Président,

 

          Au nom du « devoir de mémoire »,  que j’ai l’honneur de bien vouloir vous faire part de ma profonde désillusion face aux nombreuses actions menés jusqu'à présent en vain, ceci  dans l’espoir d’obtenir une régularisation de mes « indemnités de la guerre du Golfe 1991 » pour service rendu à la Nation.

 

 

         En effet, il nous faut revenir à la fin de la première guerre du Golfe en 1991, ou la promesse du gouvernement à l’époque sous l’institut de (M. François Mitterrand), qui était  de nous verser nos propres « indemnités de guerre.. » à notre retour en France. 

 

         Enfin, c’est au courant du mois d’août à septembre 1992, qu’ainsi nous sommes conviés mes camarades et moi à se rendre au bureau administrative de la compagnie du (137°RI-CMFP Fontenay-le-Comte)  pour nous (emmarger et à fournir un RIB) tout ceci en présence d’autorités militaires venus de  Paris, spécifiquement pour nous attribuer nos propres indemnités de la guerre du Golfe 91, soit un montant de (600 milles francs) comme l’avait promis le gouvernement.  Nous étions plus d’une trentaine de militaires tout grades confondus de S/off à militaire du rang de différentes armes, a être présents ce jours là.

 

        Mais sans doute, me permettez-vous ? de rappeler que j’étais en formation de reconversion comme bon nombre de militaire venus au centre du 137°-CFMP dans le cadre d’une reconversion, et que le fait que nous sommes les tout premiers soldats de la « division DAGUET » a percevoir comme il se doit nos propres indemnités avec l’accord sans équivoque de l’Elysées.

                      

                 

        Nous arrivons au moment  dites « crucial »,  si-puis-je vous le dire « cauchemardesque » de cette affaire obscure et d’une volonté ne nous nuire a tout prix je (cites):

 

-    Nous sommes au tout début de l’année 1993, je reçois un appel téléphonique tôt le matin  de mon compagnons d’arme un certains (Cap Lebrun B.) du 2°RIMa,  qui tout joyeux m’annonce que le fameux virement  de nos indemnités était bien arrivée sur son compte et qu’il était très enchanté de la bonne nouvelle de la somme qu’elle représentée soit plus de (600 milles francs) = (100 milles euros) aujourd’hui…

 

-    Alors sans hésiter, je file droit à mon agence de la société GENERALE (Sablon) du mans(72), sur le coup des (10H00) env. du matin, en arrivant je m’adresse à ma conseillère qui me reçoit en privé dans son bureau.  Celle-ci, me confie que mon virement est bien arrivée sur mon compte courant, mais il y a un sacré bémol !  elle me dit que je ne peux absolument pas les retirer ni en bénéficier ?

 

-    Stupéfié, devant ses dires ! que je lui demande quels sont les motifs ? pourquoi je ne peux toucher à mes fonds sur mon compte courant !!!  Elle me fait savoir qu’elle a reçu une personne d’influence (x) dès l’ouverture de l’agence qui lui a signifié de bloquer mon compte et ceci sans motif valable… ? 

 

-    Cela ! ne c’était jamais vu m’annonce ma conseillère qui ne comprenais pas pour qu’elle raison.

 

-    C’est en rentrant chez moi, que je ne vais encore pas me remettre du coup de fil que j’allais être destiné, je reçois un appel sous anonymat (x) me demandant en aucun cas de divulguer a qui conque l’information de mes indemnités et m’ordonnant de les rendre aux risques de mettre m’arriver de graves souci moi et ma famille !  Ainsi donc, je reçois en plus des menaces de morts à mon encontre par (x)  en lien avec nos propres indemnités de la guerre du Golfe 91. 

 

-    J’ai su par certains de mes camarades militaires que certains ont eu la chance de les vite retirer et on préféré fuir sans laisser d’adresse civile par peur des menaces de morts proférés à leurs encontre comme il a été pour moi.

 

Ainsi, c’est en me confiant à vous,  qui   sous la présidence de (M. François MITTERRAND) et du gouvernement de l’ex-premier ministre (Bérégovoy), vous occupiez la fonction de « Ministre du Budget » de 1992 à 1993.  Afin, qu’une réponse digne de nos  espoirs puisse enfin  redorer l’honneur de ceux qui comme moi, ce sont illustrés aux théâtres  d’opérations Extérieures en 1991. « J’y été »      

 

         Ma détermination à  vous  demander une forme de justice morale » sur  ce dossier, s’accompagne des (copies) suite à mes nombreuses écrites et actions menées  avec le cœur d’un matelot et celui du soldat pour que puisse un jour rendre mon honneur, mais celui de tout mes compagnons d’armes auquel le fameux « syndrome du Golfe » est perçu comme la double peine pour service rendu à la Nation.

 

           En vous remerciant par avance de la bienveillance, avec laquelle vous voudrez bien, accueillir ma requête, que je vous prie, Monsieur le Président, d’agréer, l’assurance de ma haute considération.

 

                                                             

                                                                                        Monsieur FILIMOEHALA  Vincent

                                                                                « Membre des OPEX-UNC du Val d’Oise 95 »

 

(Copies) :                                                                      

-lettre réponse (M.SAPIN)

-lettre réponse (M.HOLLANDE).

-lettre réponse (M.SARKOZY).

-lettre réponse (M. le PDG – société GENERALE).

-lettre réponse (M.CHARASSE)

-lettre écrite     (M.LE DRIAN) 

 

Ps : le livre « Les Milliards disparus de la division DAGUET »

Auteur :(M. J-Charles DUBOC)  en vente libre sur « Amazon.com ».

 

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